« on » débarque en force sur les plages avoxiennes
annihilant tt l’argumentaire en faveur de l’accueil des populations chassées de leur nation par les effets de manœuvres de déstabilisation et opérations militaires,
conduites par les « on »
dont l’auteur parait être un loyal représentant sinon un zélote.
Rappelons que les première tentatives d’établissement de la démocratie en Syrie fut anéanties par la tutelle nationale, tjrs le même « on », au début du XXéme siècle et que l’histoire du moyen-orient t ne vécut par la suite qu’une succession de dictatures, pétrole oblige,
installées par les « on » figurant au top 5 des puissances mondiales.
L’auteur, son discours émollient, lénifiant reprenant à son compte tts les poncifs moralisateurs low-cost de la propagande officielle, apporte un soin particulier à évacuer tt analyse des causes récentes du drame,
est il partie prenante, stage-holder, share-polder du nwo, à ce « on » ( dont la sagesse populaire prétend qu’il est 1 ...) journaliste, trader, haut fonctionnaire, cadre ds 1 business charity cpny, actionnaire, rentier, artiste en mal de notoriété, exhibitionniste moral, hollandiste, expat ou optimisé fiscal ?
Combien de citoyens établis ou à venir (les réfugiés qui auront bénéficié du droit d’asile) pourront se targuer de ce « on a tte la richesse » lorsque la pauvreté se propage comme 1 tache d’huile ?
Accueillons syriens, grecs, palestiniens, thaïs, moluquois mais de grâce,
délivrez ns de ces « on » à la morale hypocrite et sirupeuse.
L’Europe fut, au tournant du XVéme siècle, le lieu à partir duquel s’organisèrent les plus vastes mouvements migratoires en direction de contrées qui devinrent les USA, le Canada, et les états d’Amérique Centrale et Latine et ce depuis un millénaire.
L’Asie, l’Inde, l’Afrique. Le Moyen Orient, le continent Austral et les Isles du Pacifique, rien ne fut soustrait à cette manne civilisatrice.
Inutile de s’étendre ce qu’apporta la civilisation aux peuple locaux,
tt juste peut-on s’interroger sur leur perception de cette dernière.
Ds les faits la nature de l’homme occidental varie peu, il aime à se pavaner, à bon compte, en des lieux exotiques (extension moderne du Jardin d’Acclamation), établissements luxueux côté de personnels serviables sans obséquiosité, côtoyer un population accueillantes, piller et trafiquer en tte occasion, se donner le bon rôle et fermer les yeux sur les vicissitudes locales (à l’occasion les dictatures autochtones) .
En tt explorateur sommeille un colon avide de trophées et gloires, rutilantes quincailleries qui siéent à son orgueilleuse personne.
Lorsqu’il s’agit en retour d’accueillir ceux là mêmes auxquels l’on aura fait miroiter ttes les vertus de la patrie des droits de l’homme ainsi que sa parentèle ...
il en va différemment :
« aux armes citoyens, qu’un sang impur etc. etc. »