le présentateur,format semi-androïde, inquiète grave (mix marionnette menaçante , style JPE et de l’idiot du village) du genre usé mais durable : je fais les questions et les réponses, monopolise par des interventions criardes le micro, le tt baignant ds 1 déluge de mimiques, coprs de voix et tics hyper compulsifs.
dire que les enfants peuvent avoir accès ces programmes en dit long séduisants, ...
Lea !? comment exprimer ce sentiment qui ns alerte à propos de ces minois qui perdus à distance raisonnable de sécurité paraissent craquants,
mais dont il faudrait à tt prix se tenir hors de vue (1 vieille histoire oubliée de Méduse) et de portée acoustique.
Genre gremlin, voyez vs ?
ces adorables petites bestioles au pelage de vigogne qui si, ils ou elles sont aspergées (assurément elle le fut + que d’autres) après minuit se transforment illico en harpies hystériques
d’un point de vue plus large,en marge du sujet, la nature masculine (dépourvue d’intuition) se méprend à donf sur la psychologie de petites filles,
perçues comme autant d’innocentes créatures,
à titre d’illustration, elles possèdent un sens inné les poussant à porter un intérêt soutenu à ttes formes de bijoux, ornements ainsi qu’aux toilettes et chaussures seyantes,
incidemment aux accessoires humains (le public), à l’exclusion des parents, qui les entourent, bien entendu.
Moix ( ce qui doit rimer avec poix ou poisse)
ce type, ce garçon pr respecter une approche ... charitable (le pauvre, si il est à plaindre, ça se lit sur son visage) parait directt sortir de la série Famille Adams, le majordome ou le valet,
déprimé chronique et lugubre (il en faut pr ts les publics)
autre option le collègue du personnage central de Houellebecq ds L’Extension du Domaine de la Lutte.
Personnage idéal ds la perspective d’une vague de dépressions massive consécutive aux exploits des 3 petits cochons roses (nonol, abfab et manu-nul) et des sept nain(e)s (pipin, segalo, tobs, rebours ...)
l’histoire ne dit pas qu’il en advint (ribs sauce cajun, chapelet de saucisses, reconversion chez Disneyland).
Attendons (espérons) les prochains épisodes
* le portrait en haut à droite,
pas non +,
au sujet duquel il y aurait des milliers de choses à dire
alos ne disons rien
les enfants nourrissent encore et tjrs des rêves,
les garçons et les garçonnes celui du chevalier
les filles (l’usage du terme fillion serait malvenu) ?
« éthéré » l’on ne pouvait mieux, référence aux couches supérieures, l’éther délivré de tte gravitation
et tjrs cette notion de haut et de bas,
« bas » dont le monde et ses habitants seraient la matière constituante,
une vision biblique de la création de ce dernier
selon une perception anatomique, anthropomorphique, siègerait au sommet du corps la conscience, l’esprit, l’âme, les récepteurs des sens nobles de la vue, de l’ouïe, les organes liés au goût et à la respiration de l’air par nature pur etc
le bas (expression également réservée à d’autres définitions) représenterait les fonctions organiques animales (animaux quadrupèdes pour l’essentiel hormis les oiseaux qualifiés de nobles pour certains),
la bas ds sa pire représentation est le lieux d’êtres grouillants, rampants, venimeux,
l’aire de crash des anges déchus
la porte des enfers
Imaginez une humanité dominée par son orgueil ou ingénuité,
tel Icare se brûlant laissées puis se fracassant au sol voulant échapper au labyrinthe de l’existence (thème repris par Lacan au sujet de la mort, seul issue à l’invraisemblable etc...)
Le Panthéisme et la Mythologie antique possèdent cette qualité unique en son temps de relier l’humain aux puissances cosmiques (et par là même la évacuer les croyances superstitieuses)
les Dieux ds leur apparence et passions humanisent les forces qu’ils sont censés représenter et inversement (pr les mêmes raisons) divinisent les hommes.
La mythologie orphique et ses dieux primordiaux ne manque pas de séduction(s)
embrassant des concepts suffisamment larges pr donneriez à tes formes d’interprétations contradictoires)
à l’origine étaient Chaos et Chronos, puis vint la Destinée,
tt 1 programme,
de nos jours Entropie nomme Chaos
le haut n’est pas ce que ns croyons, les Dieux tt comme les Démons sont par nature inhumains
en cherchant à l’atteindre le ciel,
l’homme perd son animalité et n’y gagne qu’en bestialité
Le post reprend l’introduction de la citation a partir de laquelle l’article développe l’argumentaire « ce qui ns rassemble » et le situe ds le contexte contemporain des dérives liées aux affirmations « identitaires »
Le thème abordé par l’auteur renvoie inévitablement aux observations de Levy-Strauss ds son ..
sur ce pt inutile de vs relire partageant vos conclusions
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« Quand la lumière ne viendra plus d’en bas »
un effet trompeur de la gravitation conduit à considérer ceci ou cela,
selon des croyances superstitieuses ou perceptions sensorielles,
tant au plans spirituel, éthiques ou physique
à l’échelle humaine, l’univers n’est que chaos,
un espace incomensurable
une réalité a l’opposé de la vision apaisante d’un ciel étoilé et des sentiments éthéré qu’elle inspire.
Le Mouvement des droits civiques, aux Etats Unis, apparu après la Guerre de Sécession inaugura, de longue date, tte une série de combats contre la discrimination raciale, par la suite religieuse, politique, sexuelle.
Le but poursuivi étant et reste l’égalité des droits « regardes » les apparences et les sensibilités,
Ds les faits, le projet subit une instrumentalisation de nature politique,
outre son aspect spécieux.
L’affirmation de la différence tend à se substituer à la notion de valeurs communes et partagées ds une forme de compétition de groupes sociologiques à la segmentation en constante fragmentation,
pour la plupart placés au centre d’intenses opérations de communication.
cette remarque inclut les nouvelles sectes, croyances religions dont la prolifération ne dénote en aucun point des époques passées, sinon par une liturgie polissée.
Une désagrégation du cadre et des liens sociaux au profit d’identités souvent construites au bénéfice, par delà le consumérisme global, des entités qui structurent cette nouvelle dimension.
Think global, act local.
En la circonstance local semble rimer avec « individual »
nb : « en ce bas monde »
feignez vs d’ignorer, assurément, que ds l’univers, il n’existe ni bas, ni haut ?