N’importe quel spécimen mâle, autochtone de l’insaisissable Albion, amateur de Guinness, supporter d’Arsenal ou Manchester, Ephèbe, dandy, aurait en la circonstance et en son for intérieur, marmonné « ... pense à l’Angleterre »
Avoir connu Damien Hirst, Anish Kapoor et Tony Blair vs forge un tempérament d’airain nommé outre manche flegme.
L’approche éthologique ne manque pas d’intérêt si l’on considère notre relation à la nature dont l’être humain reste un composante, la plus dévastatrice avec certitude.
Un exercice (futile) consiste à dresser une liste -personnelle- d’espèces animales et de leur attribuer divers statuts : attirants ou répulsifs, solitaires ou sociaux, agressifs (racistes) ou sociables, inoffensifs ou dangereux etc.
ie les félins, la plupart d’entre ns tendent à considérer ces animaux extrêmement séduisants, vivant pr la plupart en groupes structurés, potentiellement agressifs et territoriaux mais également menés ds leurs survie e qu’il faut en conséquence protéger.
Les guêpes, par contre, généralement inoffensives (à l’exception des espèces hybrides ) sont classées nuisibles, idem ovipares (serpents) araignées
Le moustique, lui par contre, parait dépourvu de pulsions racistes, il s’attaque en tte innocence à tte forme vivante à sang chaud.
Les sauriens (crocodiles en l’occurence) décrochent le ponpon ttes catégories confondues.
La question pourrait se poser en ces termes : l’être humain dispose d’un supplément de nature, quel usage en fait-il ?