« l’Organisation internationale du travail a déjà annoncé qu’elle portée plainte contre la France pour « entrave délibérée à la mission de défense du droit du travail »
Pouvez vs citer vq sources, jusqu’à présent n’ont filtré que des informations émanant du CNIT ou des Syndicats dénonçant des manquements à la convention de l’OIT ratifiée par la France.
Convention qui au demeurant ne semble pas affecter la détermination du gvt (Justice et Travail *) et les petits potentat locaux.
* administrations dont les Ministres de tutelle sont tant loués par ailleurs
C’est ds ce type de circonstances que s’exprime tt l’intérêt d’1 présidence et majorité socialiste,
les media ne s’y sont pas trompés lors de la campagne présidentielle 2012 en soutenant Hollande,
ss Sarkozy ns aurions trouvé des millions de manifestants ds la rue.
Ns en sommes à 1 point tel que le PS réalise cet exploit de couper le gazon ss les pieds du FN en termes de lutte antisyndicale.
Mollet, Laval, Mitterrand à l’Intérieur lors de la guerre d’Algérie,
les ombres du passé semblent encore hanter le parti de la rose et des épines.
Le débat aborde graduellement le cœur du sujet, l’étape ultime des soins palliatifs et l’approche médicamenteuse réservée aux dernières heures du patient, dont les tenants et aboutissants paraissent, ici, exposés sans fards.
Est ce du au hasard des circonstances, ou bien parce que le débat ouvre sur des concepts et des valeurs de portée générale,
un rapprochement avec la politique sociale du gvt s’impose immanquablement, `
Hollande Médecin Chef de Service Palliatif, anesthésiste ordonnateur des sédations,
Macron celui qui suspend à la fois les traitements curatifs et les analgésiques,
Valls ? le brancardier peu soucieux de ménager les corps.
Le débat sur les différentes formes que peuvent prendre les « pratiques » d’euthanasie heurte frontalement tt ce qui constitue l’engagement des personnels médicaux engagés ds ce combat éprouvant contre la maladie et la souffrance,
il serait inconséquent de vouloir les démobiliser ou désorienter, au risque d’opérer un renversement des valeurs au sein de ce corps et de la société ds son ensemble.
l’engagement et le dévouement des personnels médicaux et infirmiers en oncologie, cardio,soins intensifs, réa, psy .. ds 1 contexte moralement éprouvant demeure sous-estimé si ce n’est ignoré du public.
Il n’est pas inutile par ailleurs de distinguer (le débat sur le sujet reste confus) les catégories de patients atteints de pathologies incurables et létales (pr lesquels le pronostic est statistiquement irrécusable au regard des connaissances actuelles), invalidantes au dernier degré (Alzheimer, Parkinson, Polyarthrite extrême, AVC et maladies circulatoires sévères), phases terminales qui concernent les unités de soins palliatifs lorsque l’ampleur de l’atteinte, l’âge et l’arrêt progressif des fonctions vitales (rénales, hépatiques, endocriniennes etc .. ) signent une issue irréversible.
Cette dernière situation justifie l’encadrement de dispositions usuelles des services hospitaliers (sédation, traitements anti-douleur à base d’opiacés, choix thérapeutiques ou d’accompagnement à l’issue fatale) susceptibles d’exposer pénalement les personnels médicaux présents sur la ligne de front,
lesquels doivent pouvoir disposer ,a minima, du soutien de la société par delà des cas individuels aussi déroutants soient ils.
l’auteur souligne, à juste titre,les conséquences que pourraient avoir la moindre faille ds l’édifice éthique que représente notre relation à la maladie et à la souffrance, au désarroi des proches, situations tragiques faces auxquelles notre dignité réside plus en notre volonté à les affronter, non de s’y soumettre ou résigner.