ayant parcouru l’article au moyen d’une récente méthode de lecture rapide (a approfondir)
un point m’avait échappé
« tous les gens qui acclamaient dans les rues Adolf Hitler ou Benito Mussolini n’étaient pas tous des salopards »
à l’évidence l’auteur décrit la vraie-vérité (de la condition et du conditionnement des masses) universelle et transposable à ttes époques et circonstances
on pourrait en dire de même des foules qui marchèrent dans les pas de Hollande, Poro, Néthan et Viktor une certain mois de janvier et ouvrirent ainsi la voie à une nouvelle ère de paix et de liberté.
certes pas autant que l’espoir d’une approche déontologique de notre presse pourrait susciter,
mais il s’agit là d’un premier pas engageant
L’auteur suggère l’implication de Cuba (Castro) et/ou de l’URSS (Poutine ?)
rien de +ou de-, en apparence.
De fait, la seconde hypothèse, insuffisamment explorée à ce jour (50 ans après l’évènement) serait de nature à démontrer l’implication de Vladimir Poutine, alors âge de 11 ans (chacun le sai, la valeur n’attend pas le nb des années etc.)
Thèse que la plupart des lecteurs neutres et objectifs reconnaîtront recevable si ce n’est plausible
Les second album du LED avec son fameux titre Whole Lotta Love, coup de tonnerre ds les 60th finissantes fut certainement celui qui propulsa le groupe a des niveaux stratosphériques.
Scéniquement le groupe avait la réputation de ne pas ménager son talent par es effets visuels, vocaux, instrumentaux spectaculaires, ni son temps prolongeant généreusement la durée des concerts (ce qui n’était pas loin s’en faut le cas de tous)
Le parcours de Page au sein de la scène anglaise (beck, Clapton, Yardbirds, Faces ..) livre qqs pistes sur l’inspiration du talentueux guitariste et son gout pour les riffs appuyés, rythmes carrés, basses massives, typiques de la brutalité provocatrice affichée du rock anglais,
svt accompagnée de virtuosité
i.e. Cream et sa célèbre reprise Crossroads, Gloria de VM ou Race with the Dévil de gun et bien d’autres ... Get out of my Cloud
Un temps ou les reprises partielles, complètes ne choquaient pas ( Hey joe les versions de Joe de Billy Robers ou Tim Rose n’ont rien selon moi a envier à celle de Hendrix)
WLL une déflagration des sens , Kashmir (oriental et hypnotique)
oui peut être
est ce la lassitude d’avoir trop écouté ces morceaux ou alors cette époque est elle bien définitivement révolue
qqs pièces, inaltérées, méritent ttfois une réécoute,
le. tonique Ramble On, Galow Pôle et sa précision instrumentale, The Batte of Evermore, lyrique (je me demande encore si le titre a inspiré Genesis pour son majestueux The Battle of Epping Forest)
puis Going to California, mélodique et sa souhait vaut autant par la qualité de son interprétation que celle des arrngements
La période couvrant les années 20 aux 60th (même si elle se prolonge qqn peu de ns jours) fut si riche en innovation musicale , paradoxalement ns le devons grandement aux descendants des esclaves noirs qu’il paraitrait vaniteux d’établir 1classement, tt au + afficher des préférences,
c’est un peu le sens de l’article ?
When The Levee Breaks emprunté à Joe Mac Coy et Menphis Minnie (à qui l’on doit aussi If you se my Rooster) accroche grave,
la version de John Roche, réalisée avec une remarquable économie de moyens, opére sur le registre de la nostalgie soulignée par la finesse de l’interprétation
« contrairement à ce qui est généralement affirmé, l’euro ne sert pas les intérêts allemands »
Il n’est pas coutume de lire ce type de commentaire ds la presse française
L’Allemagne tente de préserver au sein des principes régissant la politique de la BCE et critères de gestion de l’€,imposé par Mitterrand à l’occasion de la réunification schématiquement ordolibéralisme &maitrise de des facteurs inflationnistes.
Ingrédients majeur parmi d’autres du succès industriel et commercial de notre voisin d’outre Rhin dont il est certain qu’il eut été identique avec ou sans monnaie unique.
A l’Europe, souvent utilisée comme alibi à des mesures impopulaires par notre classe politique se substitue l’Allemagne, navrant constat.
Le redressement de l’économie et de l’emploi de l’hexagone, avec ou sans € exigerait cependant des efforts gigantesques tant les entreprises nationales , en 1er lieu le système financier-bancaire paraissent engagées ds le processus de mondialisation et les activité spéculatives échappant ainsi à tt contrôle notamment fiscal,
Sans oublier la permissivité d’une classe politique dont la seule problématique consiste à savoir comment s’en débarrasser.