@moderatus Je suis en accord avec sa pensée, qui ne reste qu’une pensée.
L’ennui c’est qu’un président, a fortiori américain, n’est pas le maître à bord et doit composer avec une multitude d’intérêts particuliers, de multinationales, de lobbys en tous genres...
Pour ce qui est de ma position sur le Libye et la Syrie, je suis opposé à toute forme d’interventionnisme à l’étranger, d’autant plus pour des prétextes fallacieux.
Par ailleurs, Trump a annoncé une augmentation du budget militaire (sous la pression du complexe militaro-industriel), ce qui va à l’encontre de sa volonté initiale de limiter les interventions à l’extérieur et augure de nouveaux conflits.
Après tout, on ne remet pas en cause deux siècles et demi de bellicisme aussi facilement.
@hunter Mouais enfin ils n’en sont pas encore à dire qu’il s’agit d’une attaque préparée de longue date contre le régime syrien par toute la clique américano-sioniste, quitte à soutenir et à armer des djihadistes.
Ce n’est pas moi qui le dit mais l’ancien ministre des affaires étrangères Roland Dumas.
Il est important de rappeler que quasiment TOUS les candidats ayant des chances de l’emporter à l’élection de 2017 sont adoubés par le groupe Bilderberg (Fillon en 2013 en l’occurrence) ou bien Young Leader, ou bien les 2 à la fois (Macron), et par conséquent soumis de gré ou de force à leur vision des choses.
Cette mainmise sur la classe politique française couvre une bonne partie de l’échiquier, de droite à gauche.
Au-delà de leur absence de probité pour la plupart, je pense que la question à se poser en priorité est de savoir quelle vision ont-ils à long terme de la France et pour qui ils roulent réellement.
Le clivage n’est plus selon moi entre la gauche ou la droite, mais entre les européistes/mondialistes et ceux qui veulent conserver un semblant de souveraineté et ne plus s’abaisser à servir les intérêts particuliers d’une oligarchie non élue, dépouillant les peuples de toute substance.
Entre ceux qui veulent perpétuer le système tel qu’il est, c’est-à-dire ni plus ni moins que l’asservissement des nations, et ceux qui veulent retrouver une certaine indépendance et la possibilité d’influer directement sur les choix à mener dans l’intérêt commun.