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Elise Mark-Walter

Elise Mark-Walter

Journaliste engagée de la presse magazine et chroniqueuse de 27 ans. Bibliophile et viniphile curieuse du monde, de sa folie, de sa beauté. Après une agrégation de lettres modernes et des postes sans lien avec le journalisme, je me décide à servir cette vraie mission (im)possible : informer. La suite, je découvre le projet citoyen que défend, chaque jour, Agora Vox dans ses colonnes, et comme vous, j’ai envie d’y participer. A bientôt !

Tableau de bord

  • Premier article le 29/06/2006
  • Modérateur depuis le 11/07/2006
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Derniers commentaires



  • Elise Mark-Walter Elise Mark-Walter 16 novembre 2006 18:19

    Merci A.Bruck, c’est ce que j’ai tenté de faire. Mais il y a eu des brèches malgré tout dans cette tempérance que vous évoquez. ;)



  • Elise Mark-Walter Elise Mark-Walter 16 novembre 2006 18:11

    Mais vous croyez vraiment à ce que vous écrivez ? Une dictature, rien moins ? Attention à la diabolisation. Quant à la vérité, René, j’ai pris volontairement cet exemple en le forçant un peu pour vous montrer à quel point un article n’est guère qu’un éclairage quoique censé être plus fondé. Pourtant, j’ai remarqué cela. Qu’un journaliste publie sur son blog ou ici, dans un lieu donc hors médias traditionnels donc, et on attend de lui l’inattaquable, l’universel, faisant du journaliste, quoi ? Un prophète ?

    Pour finir, j’en profite, c’est hors-sujet pour parler d’irresponsabilité. je trouve passablement irresponsable que Lionel Jospin, après ne pas avoir assumé son échec en 2002 ait eu l’impudence, oui l’impudence, de revenir sans avoir été sollicité alors que les candidature se multipliaient de façon inquiétante ; puis de se retirer à contre-coeur et de n’indiquer aucune consigne de vote sauf une d’anti-vote : je ne voterai pas Ségolène Royal. Vindicatif, aigri, puéril ! Indigne d’un homme de cette stature.



  • Elise Mark-Walter Elise Mark-Walter 16 novembre 2006 17:30

    Je partage, Bronstein, je trouve également qu’elle a bien résisté (on me redira, oui, mais qu’y a-t-il derrière ?) mais ne clamez pas trop fort sa popularité, on vous lynchera ici, vous accusant d’avoir laissé votre sens critique aux vestiaires lui préférant un cerveau IPSOS. Je suis d’accord, beaucoup de mauvaise foi durant ces primaires mais néanomoins, bravo au PS de les avoir organisées.



  • Elise Mark-Walter Elise Mark-Walter 16 novembre 2006 17:24

    René, je vous remercie, mais il s’agissait d’une galéjade. Je répondais sur un ton ironique à Sceptique.

    Vous savez, en campagne et pré-campagne, il est indispensable, précisement de faire preuve de sens critique en démêlant ce qui est marketing et promesses de ce qui est véritablement applicable. Du creux, du réchauffé et du non-applicable on en trouve chez nos trois candidats.



  • Elise Mark-Walter Elise Mark-Walter 16 novembre 2006 17:10

    René, au risque de vous sembler laxiste, j’ai tendance à moins dramatiser surtout après deux mandats de Chirac, un tueur, mais pas l’intelligence politique la plus brillante qui soit ! J’ai le sentiment qu’elle en a l’étoffe. Saura-t-elle défendre les valeurs auxquelles elle prétend, je ne peux pas en avoir la même certitude. Mais quand je vois crier au scandale les partisans, principalement de DSK, où sont passés les fabiusiens ??? qui invoquent le buzz-marketing de Ségolène Royal, l’efficacité de sa com qui ne serait que cela, sa campagne qui ne fut que stratégique mais croyez-vous qu’elle soit la seule à agit par stratégie. la stratégie fait partie de la politique, elle y est au coeur. Miterrand était un fin lecteur de Machiavel. Mais l’homme était subtil et redoutable. De tous, c’est Fabius que je trouve le plus brillant mais dieu qu’il s’est fourvoyé en voulant absolument incarner un positionnement qui ne lui était pas naturel. Alors cessons de nous rengorger d’innocence, par pitié. Pour revenir au jeu des quatre couleurs. Même Marianne, et le Diplo ont une couleur. Même le Canard, même Charlie ! Quand bien même ce serait la leur propre. Ecrire, animé par ses convictions en essayant de faire son métier le mieux possible, c’est ce que cherche à faire un bon journaliste. Et puis parfois il s’aperçoit que ce qu’il pensait lumière, jour clair, n’était qu’éclair dans la brume et que la brume persistera. tant pis, il aura choisi de parler de cet instant, tout à cet instant, sans autre prétention que celle-ci. ecrire pour l’histoire, ce n’est pas l’affaire du journaliste mais celle des historiens. Eux bénéficient de ce fameux recul. Le journaliste se contente de tendre ses antennes, de relier les faits entre eux le mieux qu’il peut. Alors, bien sûr, souvent il se trompe. Souvent, il se fourvoie. La vérité, au fond, n’existe pas plus que « le peuple » pour rebondir sur une réflexion fort juste de Sylvain Reboul exprmiée plus haut. Il existe DES véritéS. Et que l’on me prenne pas comme exemple la vérité judiciaire, je pensais à la vérité en connexion avec l’histoire hégelienne. C’est une illusion mais qu’elle est douce !

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