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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 16 novembre 2007 10:15

    Arffff ce sont des générations de très courte durée :

    une décade = 10 jours ....



  • Emile Red Emile Red 12 novembre 2007 16:02

    Joli article finement ciselé, il témoigne parfaitement de l’incurie d’Ottokar.

    Il a du confondre France et Syldavie, ce qui me console c’est que même ses partisans commencent à découvrir la supercherie.



  • Emile Red Emile Red 12 novembre 2007 15:13

    Je comprends pas il veut que les trains soient laissés tranquilles, c’est le résultat de la grève justement de laisser les trains au repos... il y en a qui ne savent pas ce qu’ils veulent...



  • Emile Red Emile Red 12 novembre 2007 15:06

    Article masturbatoire au gout de sucre figaresque. A force de trop sucer les culs nantis certains croient être passé du rôle de chaise à celui de pantalon, grand bien leur fasse ils ne seront toujours là que pour essuyer le cul du patron et sentir la défécation.

    Quand on lit le CV de l’auteur, les motivation du clone font froid dans le dos, l’eugénisme est un sujet tant vomitoire qu’il ne peut qu’éclabousser celui qui en parle, l’article, ici, en est un concret exemple.

    L’homme sent, le propos pue, l’idée empeste, toutes raisons de penser que le nez du sieur se trouve à hauteur de l’orifice rectal du maître.



  • Emile Red Emile Red 12 novembre 2007 14:25

    Pinocchio est un politique élevé à l’ombre Ricard, il ne connait que zinc virtuel et doseur poster de sa chambre adolescente, draps blanchis aux photos de quelconques blondasses, égéries à casquette anisée.

    Son mentor est au tribunal, il ne représente plus que lui même et oublie les douceurs de Bastia où le jaune pastis camoufle les hordes policières baignées de fumées kérosène en surconsommation.

    Et d’un coup un flibustier qui vient l’apostropher et le réduire, lui le fils de hun, d’adepte de gay pride, sodomite à souhait ou souhait de sodomie qu’il voudrait infliger à ceux qui le portérent sur le destrier élyséen.

    Pasqua est mort à l’autel du désaveu, il fait dans l’omission, Neuilly ne vaut pas cette messe, l’herbe y repousse, avec un peu de chance les tribunaux y muteront en parc Bubush avec MacDo Coca et LVMH à tous les étages.

    Il y a moins loin du Sárköz au cours St Louis ou le Nico colle son bac de seconde zone, bac B s’entend moins bien que bec à l’Oréal dont il parfume sa furie Aragonaise partie vers d’autre cieux paisibles.

    Il doit se dire qu’un nain vaut mieux que deux tu l’auras, et si Buda peste, Paris se morfond, Seine ou scène de désamour quotidien, Attila ne fait plus recette, le déguisement étriqué du descendant singe le mythe Round-up.

    Il n’était peu, il n’est plus rien qu’un désastre de poussières hiératiques que les quolibets amenuisent au détour de raouts insipides. Tel un phoenix à bout de souffle il s’éteindra dans l’indifférence de ceux qu’il a biaisé de sa ridicule superbe.

    Tartufe s’achemine vers les vapeurs crépusculaires, évanescence subliminale du néant de l’histoire.

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