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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 14 mars 2007 21:27

    Malheureusement pour lui, Azouz Begag était la mouche du coche, et telle la mouche du coche il a pris un grand coup de queue par le cochonou de la république.

    Oui celui qui dit : « je suis pas musicien, je me suis acheté la guitare.... » cochonou jusque dans le langage.

    Sarkochonou : « Celui qui veux nettoyer chez les autres avant de faire attention à son propre ménage... »



  • Emile Red Emile Red 14 mars 2007 21:15

    R. Barre parlerait d’un certain lobby, contentons nous de compter le nombre de membres de ce lobby qui curieusement et à l’encontre de ce qu’ils affirmaient par le passé se rallient au Magyar beur de naissance et prêt de l’assiette du même nom... tout prêt.

    Quel nabot ce nabot et encore plus petit par sa qualité de quarteron non assumée...que d’autres assument pour lui.



  • Emile Red Emile Red 14 mars 2007 20:39

    @ Bill

    Pourquoi ce ton Billieux, vexé d’avoir subit le traitement que vous infligez au corps professoral ?

    @ pierrarnard

    Je n’ai pas une solution je ne suis capable que de constats (Bill confirmera ma trop grande balourdise).

    Toujours est-il que la dégradation de l’instruction a de multiples facteurs et on ne peut accuser ni l’intégrité professorale ni le désir de bien faire des parents.

    Ce discours est réservé aux seuls responsables que sont les politiques qui ont tôt fait de se décharger sur le dos des travailleurs de toutes sortes.

    La première constatation est que les profs passent plus de temps à refréner les ardeurs qu’à enseigner, et qu’il est difficile d’affirmer ses compétences dans ces circonstances.

    La deuxième constatation, les parents n’ont plus les moyens d’assumer l’éducation de leurs enfants a fortiori s’ils en ont plusieurs, le harrassement et la fatigue dus au travail, le stress des fins de mois, les natures plus volontaires des enfants modernes les limitent dans leur capacité éducative, surtout que l’écart de connaissance tend à se creuser d’une génération à l’autre.

    Le troisième constat, l’absence totale de respect pour le corps professoral décrédibilise ses actions professionnelles et son autorité relative, les politiques les premiers sont coupables des coups portés, je ne rappelerai pas les « mamouths » et autres gentillesses à absoluement éviter par pure pédagogie, aussi les multiples attaques colportées, ici aussi d’ailleurs, sur la fainéantise, l’incapacité, le non professionnalisme des enseignants pénalisent la fonction de détenteur d’acquis à transmettre.

    La quatrième résultante est le total abandon de l’enseignant face à la meute, l’absence de soutien, la non reconnaissance des compétences, le mépris des autorités de tutelle enfin la suspicion constante du présumé coupable.

    Tu as vu que je ne parle pas d’argent qui est pourtant le nerf de la guerre, mais le tableau que je dépeins est juste une esquisse de la réalité, devrais je ajouter les menaces, les brimades en provenance de la hiérarchie que l’enseignant se sent moins vulnérable à la meute que face à ses responsables.

    Le temps de travail, les salaires minables, l’avenir sombre sont aussi les raisons qui font l’enseignant diminué dans son intégrité professionnelle.

    Alors y a-t-il besoin de parler des crédits absents, du personnel manquant, des remplaçants inexistants, de tous les projets constructifs tombés à l’eau, des bâtons dans les roues, des luttes de pouvoir, etc.



  • Emile Red Emile Red 14 mars 2007 19:43

    Très bon article qui met en valeur la connerie humaine.

    L’auteur montre comment certains seraient prêts à plonger dans les sables mouvants pour obtenir des soins inutiles alors que la simple écoute de son corps, une saine alimentation, l’optimisme et la joie de vivre sont les meilleurs médicaments contre le stress, les maladies psychosomatiques et autres désagréments digestifs ou intestinaux, résultat 20% d’économie.

    Supprimons le travail ultra-productiviste, respectons l’environnement, humanisons la vie sociale et nous gagnons encore 20%.

    Et un libertaire, bordelais de surcroît, n’en déplaise à l’inéfable Marsupirelami, ne peut être que dans le vrai, la sensibilité et la juste pensée humaniste.



  • Emile Red Emile Red 14 mars 2007 19:26

    65% des Français ne veulent plus de la sécu ?

    Quel gag y’a que Julot le nouveau Adolphos pour être convaincu de ça.

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