"Tout à fait. Comme pour la faim. Le Pape au lieu d’aller.leur dire de
s’abstenir, devrait leur dire de se faire ligaturer les coucougnettes. La planéte ne pourra pas survivre à cette surpopulation. Le fric envoyé en Afrique..."
Les catholiques : 16 % de la population africaine, soit 1 Africain sur 6,3.
Les clichés ont la vie dure, la propagande du GODF aussi.
Je partage pleinement vos vues, et j’ajouterai aux causes de la faiblesse chronique du Parlement, la prééminence du droit européen sur le droit national,
> §@Fergus « ...ces valeurs n’en existent pas moins. »
C’est possible, je n’en suis même pas sûr.
Ce dont je suis sûr, en revanche, c’est qu’il sera impossible de faire, à la fois, l’unanimité sur leur énumération et sur les moyens de les mettre en oeuvre.
Les idéalismes euphoriques de la seconde moitié diu XIXe siècle, ont fait long feu et il n’y a plus guère que des fossiles vivants comme Gérard Filoche pour continuer à y croire envers et contre tout.
« Comment ne pas adhérer à cette belle vision du
travail parlementaire, centrée sur l’intime conviction qu’il appartient à
chaque député, tant au sein des commissions que dans l’hémicycle, de défendre les intérêts du peuple de France ? »
Ceci est la vision idéalisée
d’un but qui ne sera jamais atteint. La raison de cette impossibilité tient au fait
qu’un concept tel qu’ « intérêts
du peuple de France », ou « intérêt général », qu’affectionne Etienne
Chouard, ne recouvre rien d’autres qu’un catalogue d’intentions varièes, certaines
incompatibles entre elles, auxquelles il ne suffit pas d’apporter des réponses « chèvres
et choux » pour contenter tout le monde.
A elle seule, la question du
« Plus d’Europe, moins d’Europe », du « Plus de soiuveraineté nationale –
Moins de souveraineté nationale » introduit un clivage énorme. Et puis il y
a ceux qui croient que les hommes ont vocation à la fraternité et à la solidarité universelles,
tandis que d’autres pensent qu’ils sont condamnés à la concurrence et à l’affrontement.
Cela induit des « intérêts
du peuple de France » différents, voire divergents. Sans compter que,
dans la réalité, il y a certainement plusieurs peuples de France, qui n’ont pas
tous envie de vivre ensemble. La fuite des « Blancs » (white flight) des quartiers où se concentrent de plus en plus d’issus de l’immigration,
n’est pas une légende urbaine.