« Cette France dans ces magnifiques films était une France rêvée... »
Elle a duré vingt ans de plus en province, ça n’avait rien d’un rêve à l’époque. C’était la vie de gens simples, qui vivaient simplement. Et entre eux.
La France rêvée, c’était alors celle que concoctaient les intellectuels de gauche. Ils ne passaient pas à la télé en ce temps-là. Et leur France rêvée n’était déjà plus la France française.
« Je trouve que les Rozbifs s’en sortent pas trop mal. »
Lisez, ou relisez, le Discours des fleuves de sang d’Enoch Powell (avril 1968), vous verrez que c’est loin d’être birillant. Et Londres est la première grande capitale européenne dont le maire soit musulman, et de surcroît proche de l’intégrisme.
J’aime bien votre texte, moi aussi, comme ZenZoe, mais faut pas pousser non plus :
-...ça ne sentait pas la pisse de clochard et le chou brûlé, pas plus que ça ne gueulait chez les voisins et que ça s’entassait à sept sur trente mètres carrés, sur 100 km2.
Et je peux vous citer au moins vingt films en noir/blanc des années 55 à 65, qui pourrait entrer à la Cinémathèque mémorielle de la France française, de Porte des Lilas à Archimède le Clochard en passant par Mon oncle, Drôle de paroissien, Courte tête. Quand passent les faisans...
« Seulement leurs gouvernants et pas ceux qui
ont inventé le système économique qui les oblige à partir de chez eux ? Ce
système s’appelerait « mondialisation », si tu l’ignorais. »
Personne n’a inventé le
système économique. Le système économique suit son cours et ceux qui sont en
position d’en profiter, en profitent dans la mesure où ils ont latitude d’en
profiter.
En l’état actuel des choses,
les seuls perdants sont les peuples des nations dont les dirigeants refusent de
lutter contre l’immigration-invasion. Tous les autres sont gagnants, les
migrants qui arrivent à bon port, les gouvernants des pays d’origine qui se
débarrassent de surplus de population susceptibles de devenir turbulents, ainsi
que les altermondialistes et l’oligarchie politico-financière qui sont unis
dans leur volonté de destruction de l’homogénéité interne des pays européens.
Dans son discours de
Varsovie, Donald Trump a montré qu’il est conscient de la sinistre réalité de
cette alliance (apparemment) contre nature.