Il n’en reste pas moins que vous posez indirectement une question trés intéressante (qui reste encore en suspend pour moi), pour dépasser le dogme idiot et délétere d’optimisation du PIB/habitant à tout prix, le dilemme se pose entre :
intégrer à l’économie les richesses non monétarisées (par exemple par la considération d’autres indicateurs, mais n’est-ce pas un contresens ?),
ou bien explicitement positionner l’économie au service du politique, comme outil partiel et limité d’appréciation ?
Attali est l’archétype de l’expert qui enfume pour masquer toutes les dérégulations libérales, une langue absconse et ampoulée au service des illusions politiques, comme par exemple émettre des propositions déléteres (droit de vente à perte, etc...) pour gonfler artificiellement et à court terme un indicateur discutable.
Suggestions à monsieur Attali pour booster rapidement la croassance : faire en sorte qu’il y ait beaucoup de manifestations avec casses matérielles et flambages de bagnoles. (Et oui, indiscutablement ça augmente le PIB)