Réduction de la consommation des pesticides est le seul avantage environnemental avancé en faveur des plantes GM.
Je vous défie donc de nous montrer un document indiquant que le tonnage de consommation de pesticides à baissée ces dix dernières années aux Etats-Unis, les surfaces agricoles étants restées à-peu-prêt stables et leur proportion de culture GM ayant fortement augmentée.
Quelqu’en soit l’origine, le biogaz non valorisé contribue, du fait de ses fortes teneurs en méthane, à l’effet de serre.
L’incidence du méthane (CH4) est en effet 11 fois plus forte que celle du gaz carbonique.
En revanche, le gaz carbonique (CO2) libéré par la combustion du méthane issu de biogaz, n’a pas d’impact sur l’effet de serre. Ce CO2 provient du CO2 stocké par la matière organique lors de la photosynthèse. Il n’y a pas « destockage » de CO2 supplémentaire, ce qui est le cas pour les gisements fossiles, mais transfert dans le cadre du cycle du carbone : CO2 - photosynthèse - biomasse - méthanisation (CH4) - combustion - (CO2 + H2O)
« La science a accepté ses limites une fois pour toutes. »
Vous imaginez la réaction d’un physicien de l’an 3000 vous lisant ?
« Le principe d’incertitude par exemple. Chacun a le choix entre deux options : soit accepter les postulats de base qui, je le répère, expliquent merveilleusement notre monde et permettent de forger des outils très utiles ; »
Très utiles, nous sommes bien d’accord.
« soit les nier, et avec eux tout le travail des anciens, et faire appel à des notions partisanes servant l’intérêt personnel. »
Accepter qu’il puisse être remis en cause n’est pas les nier. Ce ne sont pas des vérités absolues mais des axiomes, qui forment la base d’un paradigme prédictif des phénomènes physiques.
« Vous avez choisi de ne pas observer une démarche scientifique. Vous n’avez pas tenté de reproduire l’expérience en question. »
Je n’en sais rien, mais ce n’est pas une raison suffisante pour la négliger.
Un exemple déjà cité ici : le procédé pantone limite énormément les émissions polluantes, notamment sur les vieux moteurs et pour un coût d’installation minime, pourtant, aucun institutionnel n’a conduit de programme expérimental sur ce procédé.
Un autre exemple aussi cité par ForestEnt : quand les médias nous causent des différents agro-carburants (notamment dans le dernier Sciences & Avenir), jamais l’huile végétale brute n’est mentionnée, ni le gaz méthane, alors que ce sont les seuls agro-carburants qui ne nécessitent pas une raffinerie pour les produire...