Il y a une nuance entre accepter des a-priori, qui certes, ont permis de construire un corpus fertile, et les prétendre inviolables. Je tiens simplement à faire cette distinction épistémologique. Désolé, vous ne pouvez toujours pas prétendre que ces principes ne pourront jamais être remis en cause.
La physique est une science expérimentale. En ce sens, il est incorrect de négliger une expérience avec la théorie comme seul recours.
C’est plutôt la théorie qui doit se plier à l’expérimentation, si évidemment, celle-ci est suffisamment explicite, reproduite et validée, ce qui, je vous l’accorde, est loin d’être le cas ici.
Par exemple l’effet Casimir, envisagé en 1948 et démontré en 1997, engendre quelques polémiques à propos de la théorie.
« Non. Les deux lois de la thermodynamique définissent des limites physiques absolument impossibles à dépasser. Vous ne pouvez pas réaliser une expérience reproductible dont les résultats s’opposent à une de ces deux lois, ou aux deux. »
Désolé, même erreur épistémologique : ces deux lois sont en fait des principes et non des lois, c’est à dire des axiomes et non des théorèmes.
Vous ne pouvez pas prétendre que ces principes sont inviolables même si aucune expérience allant dans ce sens n’a été réalisée.