Merci à l’auteur de rappeler la relation entre le rapport bidonné d’Allègre et la société Eternit.
Malheureusement, ce genre de collusion est courante en France : je fiens de terminer le bouquin de Nicolino et Veillerette sur les pesticides, c’est absolument affligeant, tout les « experts » sur le sujet navigants allègrement entre la sphère publique et privée, commission toxicologique, autorisation de mise sur le marché, académie de médecine, etc...
La travail de découplage a effectuer semble énorme, et encore faudrait-il une volonté politique...
"Je crois que le temps est venu pour les pouvoir publics de sonner la fin de la recréation et de remettre un peu d’ordre en instaurant sans plus tarder une moratoire sur les ordinateurs de vote, comme cela a été fait par exemple au Quebec il y a quelques mois (www.assnat.qc.ca/fra).
Désolé, la théorie n’est pas correcte :
seul un dispositif matériel (comme une urne avec bulletins ou jetons, etc.) peut garantir l’anonymat ET la vérifiabilité publique de la concordance avec la liste d’émargement.
Même un programme informatique « parfait » ne pourrait garantir cela.
On peut généraliser en affirmant : seul un dispositif matériel (comme une urne avec bulletins ou jetons, etc.) peut garantir l’anonymat ET la vérifiabilité publique de la concordance avec la liste d’émargement.
Une machine à voter électronique est donc par conception anticonstitutionnelle.
Nous, citoyens, ne devons pas accepter cette régression.
Merci à l’auteur pour son témoignage. Il faut perséverer et exiger de pouvoir voter avec une urne.