Bien, le moine. Tu as bien retenu les « leçons » de Saint Augustin qui a introduit la notion de libre arbitre pour expliquer le « bien » et le « mal » sans avoir à compromettre son dieu. Il n’y a plus qu’ à charger des « humains malfaisants » et à les envoyer divaguer dans le désert. Bouh les méchants !
Je ne connais pas les tenants et aboutissants de l’affaire, mais il est certain qu’on a beaucoup trop fait porter à l’obsolescence programmée le chapeau de la c...rie programmée du con-sommateur. Plutôt que s’interroger sur ses comportements, celui-ci se sent bien mieux s’il peut trouver un bouc émissaire. NB : je ne porte un jugement que sur l’attitude bien documentée du con-sommateur, pas sur la réalité ou non de l’obsolescence programmée.
Est-ce que vous êtes conscient que cette injonction est en conformité
avec la rigueur qui nous est imposée par les zélites qui elles,
continuent à se goinfrer ? Ces élites ne se goinfrent pas sur ceux qui se restreignent, volontairement ou non, à la consommation du nécessaire : c’est sur la classe moyenne convertie à la consommation ostentatoire, classe qui pratique le double jeu dominant-dominé, et qui est essentielle au maintien en place de l’élite. D’où la phrase de l’auteur.
L’important pour que le système perdure, c’est que ceux qui le dirigent gardent le monopole de la violence, pendant que les autres font des pieds et des mains pour être adoubés par ceux qui dirigent. Le diplôme d’ingénieur, c’était la demande d’adoubement. Thomas a proposé, ceux qui dirigent ont disposé. Il a accepté la règle du jeu, il a joué, il a perdu. Dommage. On ne gagne pas à tous les coups. Il aurait pu refuser la règle.