Dire « le capitalisme » sans donner des noms, c’est comme dire « la finance » (suivez mon regard), ça n’engage à rien mais ça n’avance à rien. Pour la dénonciation par les grands et petits partis, on attendra le retour d’un prophète.
J’ai bien peur que le nom du parti n’annonce la couleur. Podemos, finalement c’est yes we can, et on a vu le résultat aux USA : si l’économie s’est rétablie, c’est au profit de ceux qui avaient propulsé médiatiquement Obama. Parti trop lisse et consensuel pour affronter l’oligarchie.