C’est qu’il y a bien avec l’avenir : dans le présent tout le monde peut l’invoquer à tort à travers, et quand il advient tout ce qui a bien pu être dit avant n’a plus aucun intérêt.
In fine au résultat, seul compte ce qui a été fait, pas ce qui a été dit.
De toutes façon, c’est un faux débat car pas un scientifique ne vous dira que nous sommes actuellement en dehors des valeurs des variations naturelles, le GIEC non plus d’ailleurs.
Ce que le GIEC dit c’est qu’il y a un risque qu’on sorte de la variabilité naturelle aux environs de 2050, pas avant.