Après réflexion, cette fromagerie, qui produisait 400 kg
de fromage chaque jour, décida de changer son fusil d’épaule, mettant
en place une installation afin de valoriser ce petit lait en récupérant
le méthane qu’il dégageait, produisant ainsi chaleur, et électricité,
permettant ainsi un substantiel bénéfice de près de 7000 euros par an.
Lorsque l’on songe aux économies qui pourrait être réalisée en France, notre pays aux 400 variétés de fromages (lien) (d’autres évoquent plus de 1000 fromages différents) on ne peut que regretter qu’ils soient si peu nombreux a produire du méthane avec ce petit lait si encombrant.
Il y en en effet plus de 100 000 exploitations laitières dans notre pays, (lien) produisant près de 2000 milliers de tonnes de fromage par an, (lien),
et si toutes ces entreprises décidaient de fabriquer de l’énergie avec
leur petit lait, nul doute que ça permettrait un revenu énergétique non
négligeable.
C’est très simple faisons le calcul, ça donne un potentiel de gain maximal de 100 millions d’euros soit 1000 euros par exploitation et par an : 80 €/mois.
C’est pas ça qui va sauver les producteurs laitiers.
Accumuler l’énergie reste un domaine dans lequel ils sont nombreux à
chercher des solutions ; Nos voisins suisses nous achètent de temps à
autre notre électricité (lorsque nous en avons trop et que nous la
vendons à perte) pour faire remonter l’eau dans les retenues de montagne
disposant ainsi d’une réserve abondante d’énergie.
C’est à dire qu’ils convertissent de l’électricité nucléaire en électricité hydraulique .