On se souvient du moteur à eau de Stan Meyer, cet inventeur
génial, qui aurait trouvé la mort d’avoir mis au point ce moteur, même
si certains sont encore convaincus qu’il n’était qu’un charlatan.
Le rêve de Cabanel : C’est sur le chapitre des batteries que de gros progrès sont en train
d’être réalisés, s’il faut en croire l’entreprise japonaise Sony qui a dévoilé à la fin de l’année dernière un prototype de papier.
La réalité (ouvrir le lien) : Cette batterie ne va pas alimenter nos smartphones, tablettes et autres ordinateurs portables, mais pour les appareils
qui demandent peu d’énergie, comme les cartes de voeux musicales, elle devrait être parfaite.
Vachement utile, elle va pouvoir satisfaire un besoin totalement puéril.
Si seulement on pouvait recycler ces cartes pour en faire des batteries, ça limiterait les dégâts.
Le fantasme : Le canton de Vaud vient d’investir près de 7 millions de francs pour soutenir des projets hydrauliques de ce type, et ont identifiés 57 sites qui en fin de compte représenteront 50 gigawattheures/an, de quoi répondre à la consommation de plus de 10 000 ménages.
La réalité (ouvrir le lien) : Le Département cantonal de la sécurité et de l’environnement a décidé de
lancer un projet pilote de turbinage des eaux souterraines. Ce projet
fait partie d’un plan cantonal d’investissement de 100 millions de
francs dédiés aux énergies renouvelables, dont 6,6 millions pour le
soutien à des projets hydrauliques. « Nous recherchons actuellement le
site, ainsi qu’une entreprise courageuse prête à se lancer », indique le
chef du Service de l’énergie et de l’environnement (SEVEN), Henri
Rollier. A ce stade, il refuse d’en dire plus sur les lieux envisagés,
soucieux d’éviter des blocages. Certes rare, cette technologie a déjà été utilisée. Mais il faut en
vérifier la faisabilité locale. S’assurer que la quantité d’eau est
suffisante, qu’elle n’aura pas de conséquence sur l’eau potable et ne
nuira pas à la faune et la flore souterraines.
Ce n’est pas gagné et exploité à grande échelle ça pourrait faire autant de dégâts que pour les gaz de schistes.
C’est ce qui existe déjà en Chine depuis longtemps, où, d’après « Greenpeace », il existe déjà 6 millions de méthaniseurs couplés à une fosse septique.
Au-delà de la possible production d’électricité, les chinois
utilisent surtout le gaz directement pour la cuisson des aliments, ce
qui permet de réelles économies.