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Eratosthène

"In Te, Domine, speravi ; non confundar in aeternum" (psaumes 30, 1 et 70, 1).

Tableau de bord

  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 05/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Eratosthène 15 mars 2008 15:54

    Morice continue à éluder. Je lui ai posé deux questions précises :

    "Je demande donc à Morice :

    1) de préciser sur quels éléments précis il se base pour balayer d’un revers de main ces cas de cannibalisme décrits par le journal en ligne World Net Daily. Dans la même veine, de préciser en quoi il serait impossible qu’il y ait des cas de cannibalisme en Irak, alors qu’il y en a eu jusqu’à une date fort récente en Afrique dans certains groupes armés

    2) d’expliquer, à moi et à l’ensemble des lecteurs, en quoi le fait que l’information donnée par le journal le Monde aurait moins de valeur, ou serait moins intéressante, quand elle est rapportée par moi même que par quelqu’un d’autre, à partir du moment (et je laisse à Maurice le soin de vérifier) où je rapporte scrupuleusement l’information du Monde, sans retrancher une seule virgule de l’article du Monde. Dans le même esprit, de bien vouloir également expliquer en quoi le fait que je serais, ou que je ne serais pas, partisan d’Uribe jouerait quand je me contente de faire un copier coller scrupuleux d’un article qui ne traite même pas de la Colombie ni d’Uribe."

    Les questions étaient pourtant claires, non ? Hé bien Morice continue à tourner autour du pot ; après avoir insinué que je serais partisan d’Uribe, le voilà qui me renvoit sur un article écrit par un certain journaliste qui ne parle à aucun moment des cas de caanibalisme, ni dans un sens pour dire qu’il y en a, ni dans l’autre pour dire qu’il n’y en a pas ! Où est le rapport avec les deux questions posées ? Est-ce que à un moment j’ai posté un commentaire sur ces deux femmes qui se sont fait sauter ? Non.

    Mes conclusions précédentes sont donc parfaitement valables ; Morice est incapable de reconnaître qu’il a fait une lourde erreur en balayant d’un revers de main l’article du Worl Net Daily sur les cas de cannibalisme et au lieu de reconnaître, essaye de noyer le poisson à coup de digression sur un autre sujet.

    Vous parlez de votre travail de recherche sur les femmes terroristes ? Fort bien, parlez-nous maintenant de votre travail de recherche sur les cas de cannibalisme en Irak. Pour l’instant, votre "travail" de "recherche" s’est limité à rejeter un compte rendu de cannibalisme, et à ne pas répondre concrètement et de manière satisfaisante aux questions posées sur ce point.

    Maintenant que vous avez montré à tous votre totale incapacité à justifier ce rejet de l’article du World Net Daily, et pire encore votre volonté à persister et ne pas reconnaître votre erreur, nous sommes en droit de nous demander ce que vaut le reste de votre article. Je n’ai hélas pas tellement le temps de faire un véritable travail de recherche sur vos allégations, mais cela ne m’étonnerait pas si je découvrais des erreurs supplémentaires.

    Non, vous n’êtes pas digne de porter le nom de "journaliste".



  • Eratosthène 14 mars 2008 23:14

    Merci crumpet, cela fait plaisir de voir que quelq’un a compris ma remaqrque et n’a pas l’air de la trouver complètement stupide.

    Je constate avec tristesse que Morice continue à esquiver le fond du problème, à savoir qu’il existait récemment des groupes armées mangeant les humains, et qu’il n’est pas impossible que la méthode ait été reprise en Irak, pour me poster un lien vers un article du Sun avec un commentaire sybillin sur les sources.

    Alors je tiens à préciser que l’article publié mentionnant les cas de cannibalisme dans l’armée de Taylor ne vient ni de la CIA, ni du FBI, ni d’Uribe, ni des paramilitaires, ni d’un journal d’extrême droite, mais du Monde, qui est un journal que 99% de la population française décrira comme un journal de centre gauche. L’original de l’article est publié sur ce lien :

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008/03/14/charles-taylor-poussait-ses-hommes-a-pratiquer-le-cannibalisme_1022907_3212.html?xtor=RSS-3208

    Je demande donc à Morice :

    1) de préciser sur quels éléments précis il se base pour balayer d’un revers de main ces cas de cannibalisme décrits par le journal en ligne World Net Daily. Dans la même veine, de préciser en quoi il serait impossible qu’il y ait des cas de cannibalisme en Irak, alors qu’il y en a eu jusqu’à une date fort récente en Afrique dans certains groupes armés

    2) d’expliquer, à moi et à l’ensemble des lecteurs, en quoi le fait que l’information donnée par le journal le Monde aurait moins de valeur, ou serait moins intéressante, quand elle est rapportée par moi même que par quelqu’un d’autre, à partir du moment (et je laisse à Maurice le soin de vérifier) où je rapporte scrupuleusement l’information du Monde, sans retrancher une seule virgule de l’article du Monde. Dans le même esprit, de bien vouloir également expliquer en quoi le fait que je serais, ou que je ne serais pas, partisan d’Uribe jouerait quand je me contente de faire un copier coller scrupuleux d’un article qui ne traite même pas de la Colombie ni d’Uribe.

    Si Morice n’est pas capable de répondre à ces deux questions, de fournir un minimum d’explications sur ces deux points précis, nous pourrons en tirer les conclusions qui s’imposent :

    1) Que Morice n’a aucun travail journalistique digne de ce nom, et a perdu définitivement toute crédibilité.

    En effet, un journaliste ne part pas avec une idée préconçue et sélectionne uniquement les idées et sources qui vont dans son sens, mais part des sources qu’il juge valable pour ensuite se faire une opinion.

    Certes, me dira t-on, mais on a le droit d’écarter des sources que l’on n’estime pas fiables. Oui, mais à condition d’avoir au moins pris une fois en défaut la source en question, et ce de manière sure.

    Encore pire, qu’il aggrave son cas ; au lieu de reconnaître son erreur, il se cabre et surenchérit dans ses délires.

    2) Que Morice fait de l’argumentation ad hominem. On lui apporte un compte rendu, copié collé, d’un article, et il le balaye d’un revers de main en prétendant que celui qui a fait ce copié collé serait un partisan d’Uribe.

    Il faurait fallu prouver :

    que je suis un partisan d’Uribe

    Et surtout que le fait que je sois un partisan d’Uribe peut influencer un copié collé d’un article.

     

    Mais attendons de voir la réaction de Morice. Peut-être pourra t-il répondre de manière satisfaisante aux deux questions posées.



  • Eratosthène 14 mars 2008 20:13

    Technique vieille comme le monde ; au lieu de répondre sur le fond, à savoir que des groupes armés peuvent en arriver à manger des personnes (et ce qui est possible en Afrique a très bien pu arriver en Irak), vous préférez plus ou moins maladroitement faire une digression sur Uribe, qui n’a vraiment, mais vraiment aucun rapport avec l’article, que ce soit le vôtre ou celui du Monde, et qui est complètement stupide dans la mesure où je me contente de rapporter l’article du Monde, journal de centre gauche pas spécialement pro Uribe.

    Votre mauvaise foi est navrante.



  • Eratosthène 14 mars 2008 20:03

    Vraiment nul, comme article (et pourtant, je ne suis pas de gauche).



  • Eratosthène 14 mars 2008 16:22

    "certains en arrivent même à affirmer que des "terroristes" vont jusqu’à manger des petits enfants,"

     

    Pauvre Morice, vous auriez mieux fait de vous taire. Voilà un article du Monde (sans doute un journal d’extrême droite à la soldes des néo conservateurs américains) :

    harles Taylor poussait ses hommes à pratiquer le cannibalisme
    LE MONDE | 14.03.08 | 15h16 • Mis à jour le 14.03.08 | 15h16LA HAYE CORRESPONDANCE

    Joseph Marzah, dit "Zigzag", ne sait ni lire ni écrire. Mais Zigzag sait tuer. Et il l’a fait sur ordre de Charles Taylor, ancien chef de guerre élu président du Liberia en 1997, jugé par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (SCSL), pour des crimes contre l’humanité commis durant la guerre en Sierra Leone (1991-2002).

    Jeudi 13 mars, Zigzag, ex-commandant d’un escadron de la mort de Charles Taylor, a raconté à la barre des témoins que l’ancien président libérien "nous a dit que nous pouvions même manger les Blancs des Nations unies, il disait que nous pouvions les utiliser comme des porcs, et les manger". Pendant la guerre, ajoute-t-il, les "ennemis" étaient promis au même sort.

    L’avocat de Charles Taylor, Courtenay Griffiths, interroge : "Les avez-vous cuisinés  ?" Le témoin, présenté par l’accusation, répond : "Oui, j’ai participé." Nouvelle question : "Et comment prépare-t-on un être humain ?" "Nous coupons la gorge, ensuite, nous jetons la tête et les intestins. Après, nous mettons la chair dans une casserole et nous faisons cuire. Charles Taylor le sait (...). Il nous a dit que nous pouvions les manger. Mais je ne pouvais pas les manger cru, nous avons fait un barbecue, avec du sel et du poivre."

    Joseph Marzah dit avoir tué une centaine de personnes, au cours d’une guerre déclenchée fin 1989 au Liberia avant de s’étendre à la Sierra Leone. Selon le témoin, Charles Taylor comptait s’emparer "de trois, voire quatre pays" : le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Côte d’Ivoire. Devant le tribunal spécial, qui siège à La Haye, l’ex-chef d’Etat, renversé à Monrovia en 2003, répond des seuls crimes commis en Sierra Leone.

    Visage émacié, Joseph Marzah, père de 24 enfants, accompagne de gestes son récit sur la terreur infligée aux civils. "Quand une personne est exécutée, vous utilisez l’intestin comme une corde. Vous prenez la tête, vous la mettez sur un bâton au poste de contrôle, la face vers le terrain de bataille. L’intestin est long. Parfois, vous utilisez deux intestins. Vous retirez la merde et vous les liez ensemble pour les attacher en travers de la route", explique-t-il.

    "Comment tue-t-on les bébés ?", demande Me Griffiths. "Ce n’est pas difficile", enchaîne le témoin. "Vous les cognez contre le mur et après, vous les jetez dans un trou ou à la rivière. Ensuite, vous faites rapport à Charles Taylor." "Etes-vous sadique ?", demande l’avocat. "Je servais mon chef, Charles Taylor", rétorque-t-il.

    "PROTÉGER MA FAMILLE"

    Les ordres du chef de guerre portaient aussi sur la livraison d’armes aux rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) en Sierra Leone et sur le trafic de diamants. "Quelquefois, nous prenions les armes à White Flower la résidence présidentielle de Charles Taylor ou d’un avion russe (...). Nous les amenions directement en Sierra Leone." Là où il reconnaît avoir tué et mangé ses victimes. Il ne pouvait faire autrement, se défend-t-il, "il fallait protéger ma famille et mes biens".

    Les juges ont refusé l’audition du témoin à huis clos, malgré ses demandes de protection. Joseph Marzah n’est pas poursuivi pour ses crimes, le tribunal spécial, créé par les Nations unies en 2002, n’est habilité qu’à poursuivre les commanditaires, pas les complices. Au Liberia, en revanche, une commission Vérité, créée le 8 janvier 2008, se penche sur les crimes commis pendant la guerre civile.

    Stéphanie Maupas

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