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eresse

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Des gros systèmes IBM des années 80 aux fermes de calcul Linux en passant par les stations de travail Unix, voila en gros mon parcours professionel.
Curieux de tout et surtout de tout ce qui touche de près ou de loin à l'informatique.
Révolté par la gestion politique désastreuse de notre pays, ces 25 dernières années.
Anti Européen dans sa forme actuelle, j'ai systématiquement voté NON à toutes les consultations auxquelles j'ai pu participer. Je préfère une confédération souple d'états à cette Europe.
Je considère que nous avons besoin d'une monnaie commune et non d'une monnaie unique. Nous avons besoin de règles communes et non de règles uniques.

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  • Premier article le 20/08/2010
  • Modérateur depuis le 22/04/2011
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Derniers commentaires



  • eresse eresse 18 juin 2011 02:31

    bonsoir,

    La différence essentielle entre un moteur à combustion et un bruleur de chaudière : Dans un moteur à combustion, la combustion n’est pas complète.
    Pour le mazout, un gramme produit théoriquement 46Kj. Environ 3Kj sont produits sous forme de vapeur d’eau car la combustion d’ un gramme de mazout produit 1,2 gramme d’eau. L’evaporation de 1,2g d’eau nécessite 2,5Kj*1,2= 3Kj. Ces trois Kj perdus sont récupérés en grosse partie par condensation. On a au final un rendement d’environ 98% du théorique avec une chaudière à condensation.
    Dans un moteur à explosion, la combustion n’étant pas complète, le gramme de mazout ne produit pas les 46 Kj attendus. De plus, la chaleur produite par la combustion est convertie en échauffement du fluide, en perte par les parois et en travail sur le vilebrequin.
    Vous ne pourrez récuperer que l’échauffement du fluide (gaz d’echappement) et la perte par les parois (récupérée par le circuit de refroidissement et dissipée dans le radiateur). Au total un petit 60% du théorique.



  • eresse eresse 18 juin 2011 00:52

    bonsoir,

    la technologie hybride ne se limite pas qu’a la Prius et les laboratoires regorgent d’ameliorations potentielles pour les moteurs thermiques sans passer par celle-ci.

    Il y a beaucoup plus de place sous les capots des lexus et autre cayennes que sur la Prius. Il serait juste dommage que cette technologie favorise ces « gros monstres antédéluviens » au détriment de voiture plus raisonables.



  • eresse eresse 12 juin 2011 03:15

    Pour finir, je rajouterai que dans la théorie, il est prévu un accident majeur tous les 1 millions d’années réacteur.
    La réalité nous révèle que l’on a eu 4 accidents majeurs en 15000 ans d’utilisation (à répartir entre les 440 réacteurs en service dans le monde).
    On compte 4 accidents majeurs car Tchernobyl, 1 réacteur, Fukushima 3 réacteurs.

    La doctrine se plante sérieusement dans ses prévisions et semble nettement sous évaluer la survenue d’accidents majeurs et donc minimiser les risques.



  • eresse eresse 12 juin 2011 02:57

    Bonsoir,
    la doctrine sécuritaire (dans le nucléaire) qui consiste à s’appuyer sur une approche probabiliste pour écarter certaines situations ( probabilité de survenance inférieure à une sur 1 milliard) à montré ses limites un matin de Mars au pays du « soleil levant ».
    Il se trouve que l’impensable s’est produit et a montré l’incompétence du système à réagir dans ces situations.
    Les Japonais vont en payer le prix fort pendant des générations. Evitons que cela se reproduise ailleurs.



  • eresse eresse 4 juin 2011 22:40

    Puisque nos representants sont pourris, comme vous le dites si bien, croyez vous qu’une « n ième » pétition va les émouvoir et les faire changer d’idée ?

    La sortie du nucléaire n’a de sens que si tous les pays sortent du nucléaire.
    Un accident nucléaire n’a pas de frontières, et un Fukushima, dont la gravité extrême est masquée intentionnellement à la population mondiale, affecte la planète entière irrémédiablement.
    Que l’accident se produise en France ou chez nos voisins, le résultat est le même, et tout le monde en crèvera à court ou à long terme.

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