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Eric F

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L'"agora" est l'espace public de dialogue et de communication. Certains s'y proclament expert ou maître à penser, tel n'est pas mon propos, étant un citoyen concerné par l'intérêt général.
J'ai toujours été et je demeure gaulliste, en adaptant aux situations et circonstances de l'époque. Notamment en évitant les ornières du catastrophisme aussi bien que du déni concernant la crise sanitaire, ou encore en rejetant les antagonismes entre blocs géopolitiques, et en préconisant la diplomatie et la négociation plutôt que les conflits.

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  • Premier article le 03/10/2017
  • Modérateur depuis le 19/10/2017
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Derniers commentaires



  • Eric F Eric F 25 juin 17:16

    @Jules Seyes

    Pas condescendant, en effet, mais outrecuidant et prétentieux (et vous qualifiez un interlocuteur plein de retenue d’être insultant).
    Vous commettez des anachronismes entre les objectifs initiaux des USA -il n’était pas envisagé une attaque militaire du territoire russe mais de positionner des forces dissuasives-, par rapport à des actions dans le cadre du conflit après l’attaque russe. L’occident avait même plutôt les chocottes, pendant des mois les « soutiens » de l’Ukraine l’ont dissuadé de tirs sur le territoire russe en profondeur, en bridant les missiles notamment. Il y avait une crainte d’escalade et d’extension du conflit. Puis comme tout conflit, la durée entraine l’intensification.

    « Radical dans l’analyse » ? Non ! radical dans les positions et partial dans l’analyse, appelant une terreur par les forces du Kremlin. Et vous récusiez la comparaison avec Soloviev ?



  • Eric F Eric F 25 juin 16:43

    @La Bête du Gévaudan

    l’auteur ne dit pas « droitard » mais il dit facho, ce qui est une attaque polémique démentie par l’Histoire. Il était patriote, conservateur en terme sociétal, pour un état fort, mais pas pour une dictature idéologique.



  • Eric F Eric F 25 juin 16:37

    @La Bête du Gévaudan

    Vous extrapolez de manière partisane, de Gaulle dépassait les clivages de son époque, il a mis en place des mesures sociales et dirigistes très à gauche à la Libération, et après 1958 même s’il a poussé la compétitivité de l’’économie privée, il a pratiqué le volontarisme économique (planification, grands projets, préférence nationale...).
    Il mettait souvent « plusieurs fers au feu » pour faire face aux évolutions de situation (adaptation aux « circonstances » en matière militaire et politique), ainsi en suggérant au prétendant monarchique de se tenir prêt, mais aucune de ses actions n’ont poussé en ce sens, ne correspondant pas à l’état de la société ni à la situation.
    A propos de Franco, je ne vois pas ce que viennent faire ici les messes en latin, le symbole est qu’il a su rester neutre pendant la seconde guerre mondiale malgré les pressions germano-italiennes, et était resté ensuite « non aligné ».



  • Eric F Eric F 25 juin 16:20

    @Jules Seyes (message de 10:34)

    « le réel colle à la position russe »

    Voilà dans ce cadre une proclamation d’unilatéralisme partisan. Le « réel » est qu’il y a au départ un suzerain jaloux de sa domination sur son proche environnement, et un bloc hégémoniste rival visant à tailler des croupières à son influence. Ingérence des deux en Ukraine, provocations et manigances du second, riposte militaire du premier, etc.

    La vérité est distordue par la propagande de guerre, chaque camp (et ses partisans) affirme sa supériorité et son bon droit et discrédite et dévalue l’adversaire. Et ça marche assez bien, on voit ainsi chez nous une majorité pour continuer à soutenir jusqu’au bout la reprise des territoires par l’Ukraine.

    L’idéologie exhibée n’est que prétexte, l’Histoire se comprend par la Géographie, il s’agit d’un conflit d’impérialismes.
    Mais la sortie de conflit doit intégrer le choix des peuples, les Kiéviens ne veulent pas dépendre de Moscou, les Dombassiens ne veulent pas dépendre de Bruxelles.

    Dans un ancien article, vous aviez exposé un plan de paix, figurant au centre-Est européen une zone géopolitique neutre entre la zone d’influence occidentale et la zone d’influence russe. Cela aurait pu -et du- être mis en place dans les années 90 ou tout début 2000. Désormais vous n’imposerez pas aux pays ayant adhéré à une alliance (je ne parle pas des candidats) que quitter celle-ci. Il est du reste possible que l’OTAN se restructure sans les USA et soit remplacé en Europe par « la défense commune des pays de l’UE -et alliés- », proche de la « coalition des volontaires ».
    Je souhaite pour ma part que ni l’Ukraine ni aucun pays candidat ne soit intégré à l’UE et son alliance militaire [voilà qui est au antipodes de Tytelmann et consort], et qu’ils restent non-alignés.



  • Eric F Eric F 25 juin 14:18

    @Jules Seyes

    Vous vous posez en donneur de leçons de manière condescendante (que vient faire Claude François ici ?), mais vous présentez des positions partisanes.
    Brzezinski ne parlait pas de « faire tomber le régime russe » et l’OTAN n’a pas envisagé a priori « une attaque incapacitante contre la Russie », mais ils visaient à isoler la Russie pour éviter qu’elle ne redevienne puissance impériale, afin qu’elle finisse par entrer dans le système d’économie mondialisé. Les idées de « dépeçage » n’étaient pas retenues notamment dans les études Rand (des énergumènes baltes notamment ont remué l’idée après l’attaque russe).

    Assurément les chaines d’info et le pro-kiévien Tytelmann défendent un soutien inconditionnel à l’Ukraine, mais cela n’a jamais été mon propos, et vous le savez bien. Pour autant, je ne ne constate pas non plus de défaite de l’un ou de l’autre camp qu’affirment les propagandistes (pour l’instant, avantage territorial russe, mais équilibre des nuisances réciproques).

    Etant opposé depuis le début aux extensions vers l’Est des instance occidentales et au soutien à la prolongation de la guerre, je suis d’accord que ceux qui nous y ont conduit doivent rendre des comptes : les électeurs doivent les virer par les urnes -pas par des missiles intercontinentaux d’un autre empire, ni par des enragés coupeurs de tetes-.

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