Nos vierges effarouchés de politiciens qui se la jouent pitoyables.
Non qu’ils ne savaient pas, mais comment expliquer au peuple que le Grand Ami qu’ils veulent leur vendre, les espionnent comme de vulgaires traîtres sans parole ?
Avez vous remarqué que tous ces faux semblants de dictateurs aux trémolos dans la voix ont toujours le doigt tendu vers vous ?
Jamais de petit tremblement de ce doigt, à jamais figé dans la rigidité.
Au grand jamais de léger pointage vers leur personne.
Non ! il faut accuser, désigner le responsable de toutes les turpitudes de ce monde.
EUX, ne sont que le sceptre immuable, le levier du droit et de la vertu qu’ils nous assènent en continu.
A chaque fois que je vois ce doigt tendu, accusateur, je prend un malin plaisir à le gratifier du mien, qui soit dit en passant, s’appelle .....un doigt d’honneur !
dans la commune près de chez moi il y a un centre « d’internement » dénommé EPSAN
qui recueille tous les « cabossés » de la vie.
C’était dans le temps une véritable ville, pratiquement autonome, avec toute l’infrastructure nécessaire pour y vivre, jardins, culture, élevage..... et arrivait même à produire suffisamment pour pouvoir échanger les surplus contre des matières premières non produites dans ce « village »
Village certe entouré de murs et hautes clôtures * et entrée gardée par des surveillants.
Mais la vie était bien présente dans ce centre.
Depuis quelques années, sous prétexte de sécurité, même les plus vaillants n’ont plus droit au jardinage, les entretiens divers.... etc etc et, s’ont cloisonnées dans leur chambres.
Signe des temps qui prouvent l’immobilisme forcé de ces personnes, les hautes clôtures ouvragées ont été démontées.
Vous n’y croisez plus personne, dans les allées, et ressemble à une ville fantôme.
Et pourtant la majesté des lieux, ne suffit pas à faire oublier les souffrances muettes ou criantes derrière les murs, et je suis certains que certains cris, sont juste des appels à respirer un autre air que celui de ces chambres anonymes.
La souffrance, la mort, est devenue marchandising, je me rappellerai toujours le film « soleil vert »
finir en plaquettes de nutriment, sera la fin de cette inhumanité.