« »« »« Le quotidien The Guardian note que l’objectif principal de la campagne de 40 jours et des frappes sur les raffineries est de renforcer la pression psychologique sur le Kremlin. Kiev ne table pas sur une capitulation du gouvernement russe, mais provoque une crise des carburants afin d’accroître le mécontentement au sein de la société russe. »« »« »
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Sans compter que :
« accroitre le mécontentement au sein de la société russe »
Peut se solder en définitive par un durcissement de la réponse russe, autre qu’une équivalance proportionnée, comme c’est le cas jusqu’à aujourd’hui.
Un dépassement démonstratif, de réponse à ces attaques, serait le début d’un plastronnage européen, qui y trouverait matière à légitimer ses efforts de guerre.
Forcer à l’escalade, c’est le jeu favori....
Mais un ours qui se fait chatouiller de force, la plante des pieds, par un joueur de piano à queue, sous perfusion européene...
La réponse risque d’être globale, dévastatrice...
Déjà que nous sommes sous noeud coulant au moyen orient, pour une autre guerre par procuration...
Ces va nu pieds sans tête, s’imaginent pouvoir tenir deux fronts à la fois...
Et risquent, tout comme le porte z’avion Ch de Gaulle, de faire deux ronds dans l’eau, et rentrer en cale séche pour le restant de ses jours.
Article publié dans le New England Journal of Medicine
Trois medecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital
aux etats unis, et de la Western University au Canada, posent la question du don d’organe qui suit un décès lié à une euthanasie ( cf le don d’organe après l’euthanasie)
Mais du décès par don d’organe, dans le cadre d’une euthanasie
Une euthanasie sans injection letale
Avec la « mort par don d’organe » le décés ne serait pas provoqué par l’injection létale requise pour une euthanasie,
mais le patient serait anesthésié avant qu’un médecin ne prélève ses organes encore vivants,
et c’est le prélèvement lui même qui provoque la mort
Cette pratique conviendrait au " principe du donneur décédé ( dead Donor Rule)
qui s’applique actuellement, quelle que soit la législation d’un pays sur l’euthanasie et le suicide assisté.
Il est interdit de prelever les organes d’un patient encore en vie ( cf Don d’organes : la définition bde la mort remise en question)
La mort par don d’organe « une technique efficace »
Les chercheurs avancent qu’avec la « mort par don d’organe »
les medecins contournent les risques liés à l’ischémie chaude.
Il s’agit de la période critique, pendant laquelle l’organe n’est plus perfusé, du fait d’un arrêt cardiaque, ou de clampage de l’artère l’irrigant,
avant qu’il ne soit placé dans un dispositif visant à le conserver à froid.
Cette phase entraine une détérioration des tissus, qui peut rendre l’organe impropre à la transplantatioh
Pour les auteurs de la proposition, l’abandon de la règle du donneur mort, pourrait permettre un prelèvement dans des conditions plus favorables pour la transplantation
Un appel à une mort « utile »
Dans les régions ou le don d’organe et « aide à mourrir » sont autrorisés, il pourrait être « logique » selon ces trois medecihns, que des patients veuillent combiner les deux procédures pour « donner un sens à leur mort » ( cf Euthanasie et dons d’organes, des « interêts communs ? »
Le docteur Robert TRUOG de la Harward Médical School, considère la demande de mort par don d’organe
« étique puisque c’est ce que le patient a choisi »
Pffff !
C’est vraiment m-i-n-a-b-l-e comme réthorique !
C’est du bas niveau
du ré-PETE-itif, à la moelle glodo du...
On vois parfaotement l’influance de pisse mille, à insufflé, sur l’élevage de clo(w)ne !
( voyez, je vous trouve même, des cirCONstances atténuantes.
C’est dire la pitié, que vous provoquez)
Z’avez vraiment rien dans l’calçon, qui vaille la peine de vous instruire.