avec vous c’est l’hopital des handicapés moraux, qui se fout de la charité, des simples d’esprit.
Vous osez la ramener, contre ce que vous appelez, la coalition des droites, alors qu’on a bien vu ce que donnait votre rassemblement
Amalgamé-Même-Nom de gauchiasses transitives.
Faudrait passer plus de temps aux chiottes, à utiliser le PQ, à sa fonction propre, dévouée à votre entre fesses posterieur,
plutot que de venir baver votre doctrine liquide, sur un forum que vous prenez pour un crachoir public !
Votre prose à deux balles, si elle vous soulage la vésicule, n’en est pas moins de doctrine maladive.
Mais vous operer de quoi, après tout ?
Puisque visiblement, vous êtes une extension générative de malaise mal assumé, tout comme votre membre en dégénérescence, sous pseudo pisse mille, et Rakototo
Tous deux, (et comme vous), esclaves du si peu, et vivant des promesses, qui ne seront jamais tenues, mais qui s’échinent à croire, que demain, ils raseront les colabos, gratis.
En fait, vous prèchez pour votre paroisse, sans chemise et sans soutane, et sans rien de plus en dessous.
Et vous voulez faire croire, qu’en tirant sur vos liens pendants, que vous êtes capable de sonner le glas de la France.
.« »« Je signale aux lecteurs pas encore au fait qu’il vaut mieux aller voir de près un échantillon des commentaires de tout prêcheur affichant ici sa vertu et nous faisant la morale »« »
Si c’est une invitation à aller lire vos inepsies sous xanax...
Non merci !
Mettre le doigt sur ce que vous appelez « conneries » ne vous exempte pas d’en pondre à la douzaine ;
Tout en ignorant qu’elles rejoignent une longue liste, dont votre signataire principal doit en avoir le trou de sortie bien dilaté, à force de vouloir les faire carrés, et en boite.
Prenez le temps de regarder dans votre rétro !
Cela semble necessaire !
Vous êtes le parfait Rakoto de votre Ché.
Chacun son appartenance, soit
Mais en somme, vous n’êtes qu’un « poids » posé pour faire contre poids.
Mais pour peser quoi, au fait ?
Les âmes de la défunte France ?
Alors de grace, lachez cette plume, que vous ne savez tenir,
ni d’encre, ni de l’OIe.