complètement à la ramasse des faits réels et conséquences,
dont nous avons une copie à lunettes bleues,
sur la noirceur cendrée, de cette même France, calcinée du caleçon.
Le problème, nous l’avons sous les yeux, soit !
Les solutions sont procastinées, comme à leur habitude... SOIT !
Mais....
Il faudrait apprendre, à juger d’une situation, au vu et au regard de ce qu’elle produit.
Il y a ce que beaucoups de gens, immaginent, naturellement...
C’est qu’après ce désastre, la nature heureuse et éternelle,
reprend ses droits, renouant avec une cohabitation raisonnée,
et responsable.
Soit, après les larmes, la douleur, la toux des fumées,
qu’une prise de conscience se fasse, pour chaque citoyen,
et SURTOUT, par ceux qui ont en charge de MATERIALISER les espoirs de tous.
Et à ce compte là......
il serait intérressant de constater des aujourd’hui, quel est l’état, la situation, les modifications....
Bref, la difference, avec ce QUI ETAIT, AVANT les incendies...
Et CE QU’IL EN EST, AUJOURD’HUI, de l’état de ces territoires.
Si effectivement ( comme la relevé un pompier ) après deux ans,
le même territoire cramé , arbres, animaux, biens privés,
est devenu une gigantesque ferme solaire, ou, lieu d’extraction,
de produits ( en forte tension *sic)
il faudrait remonter toute la chaine des autorisations...
Consulter les dossiers déposés, pré incendie,..
Comparer avec les autorisations, après incendie
Chercher les accointances entre les diverses administrations,
gestionnaires, groupes...
Identifier clairement les interêts des dépositaires des signatures...
Bref s’enquerir de tout ce qui peut être moditfié, ( ou l’a été)
en mal, ou, en bien.
Cette analyse ne doit pas porter sur les responsabilités de la seule position catastrophique actuelle..
Elle doit relever, les manquements précédents....
Les manquements présents....
Et également, être analysée, à la lumière des évolutions future de ces terrains,
Les possibilités décisionnelles criminelles,
qui ont pu porter atteinte à la nature, sous couvert de manipulation opaques.
On ne peut pas dans le cas d’une telle catastrophe, se limiter, qu’au présent.
( Quant on constate déjà, comment le passé proche, est LAMENTABLEMENT botté en touche, par les décideurs présents, évacuant honteusement, leur responsabilités décisionnelles, sous couvert d’un gros porteur publicitaire, qui ne repasse plus.... Qu’en seras t-il du futur ?)