• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eugène wermelinger

eugène wermelinger

Eugène Wermelinger est né en 1941 à Colmar. Dirigeant d’industrie alimentaire en retraite. Vit en Bourgogne. Fondateur en 1990 du Centre International de Recherche et de Documentation sur l’Aliment Vivant (CIRDAV) à Strasbourg.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/08/2008
  • Modérateur depuis le 21/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 12 1155 658
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 540 363 177
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eugène wermelinger eugène wermelinger 20 décembre 2008 08:49

    Iren Nao : intéressant votre CV :


    Iren-Nao

    J’ai 59 ans, ne natif de Nantes (Loire-inferieure),

    Scaphandrier de profession, j’ai exerce cependant pas mal d’autres fonctions et metiers de par le monde ou j’ai vecu un peu partout et notamment longtemps en pays d’Islam.

    Je travaille a Borneo et vis en Thailande.

    Je suis macho, raciste, homophobe, footballophobe... et j’en passe.

    J’en suis a ma 5eme epouse dont une grise et une jaune, ma maison est pleine de pedes, j’ai adopte moults enfants et je cuisine le couscous mieux qu’un juif pied noir.



  • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 décembre 2008 17:50

    Bonjour à tous. Salut binander, Gruss-di, mi salutas vin ......
    Pour ma part il y a plusieurs niveaux de communication linguistique.
    Le premier est celui de la langue familiale. Elle a des locutions qui lui sont propres et est la mémoire d’une cellule familiale définie.
    Le second est le parlé local et régional. Le breton, l’alsacien, le schwitzerditch etc...... Il véhicule une culture locale et régionale avec ses particularismes qui font partie d’une identité à préserver pour la richesse du tableau linguistique.
    Le troisième est celui de la langue nationale souvent largement imposée, puis admise par une communauté élargie d’un territoire déjà important et aussi sur ses anciennes colonies.

    Le monde actuel en est là.

    Et les empires rêvent d’une extension à leur propre profit. Par tous les moyens connus : guerre, commerce, finance, politique etc. ....qui ont fait leur preuve et mené à la situation actuelle. Des solutions éminemment injustes. Mais le monde est ainsi fait.
    Le quatrième niveau est l’option d’adoption d’une langue internationale neutre tel que l’espéranto qui a fait ses preuves. Et que tous les tenants de l’injustice écartent. (Souvent par la dérision)

    Reste un cinquième niveau  : la transmission télépathique sans mot qui n’est pas encore à la portée de l’humain.
    Mais même des animaux arrivent à communiquer non verbalement : regardez le regard de votre animal préféré si vous en doutez !



  • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 décembre 2008 17:03

    Patience, Le Chat machine, d’ici quelque temps tu recevras un Sarko 2 qui laveras encore plus blanc que le savon de ta marque. 

    à Yohan : salut-bonjour, tu as raison de marquer que c’est une nouvelle manière de faire croire que la vie est moins chère et ceci avec la bénédiction des distributeurs, ces fossoyeurs de nos entreprises. Quant aux caissières, pour eux, elles sont là pour ça, et si elles perdent du temps, qu’elles le rattrape le dimanche.
    Suggestion dans la foulée : s’il (le dimanche) devenait la journée des coupons ? 



  • eugène wermelinger eugène wermelinger 17 décembre 2008 18:01

    Bonjour Lisa Sion et Bernard Dugué. 
    Vous oubliez tous les deux de parler de la voiture à air comprimé du français Nègre qui va devoir les faire faire en Inde.
    Voici un lien :
    http://www.mdi.lu/fra/affiche_fra.php?page=onecats



  • eugène wermelinger eugène wermelinger 16 décembre 2008 15:33

    Bonjour M. Dugué ! Passionnant.
    Peut-on faire une corrélation avec les champs morphogénétiques du biologiste Rubert Sheldrake ?
    Et avec ces histoires :

    Peut-être avez vu un reportage sur les mésanges bleues buveuses de lait ?

    Là aussi une mésange anglaise, en 1921, à un jour compris qu’il y avait à "becqueter" dans ces bouteilles blanches qui le matin apparaissaient sur le palier des maisons anglaises... il suffisait de percer le couvercle ! elle en parle a sa famille... et là aussi la pratique se propage... Au point que même après l’interruption de livraison de lait pour cause de 2ème guerre mondiale, les mésanges retrouvent le truc ... y compris jusqu’en Suède et au Danemark en 1947 alors que les mésanges ne s’aventurent pas à plus de quelques kilomètres de leur lieu d’habitation...
    Cf cet article pour aller plus loin.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv