@exocet Les pensions de retraite aussi, sont incluses, en France, dans les chiffres de la redistribution, toutes les pensions, des plus misérables aux plus gargantuesques. .. Le système de retraite généralisé a été mis en place, dans l’après-guerre, pour « protéger de la misère les travailleurs modestes lorsqu’ils n’étaient plus aptes au travail ». Ce système, appelé à l’origine « la retraite des vieux travailleurs », a, depuis, été profondément perverti par de multiples lois, décrets, modifications. . Ainsi, il y a peu, la caisse de retraite des cadres, l’Agirc, ne disposant plus d’aucunes réserves et profondément déficitaire, a été fusionnée avec l’Arrco le retraite des ouvriers et employés. Un peu plus avant c’était la caisse de la retraite SNCF, puis celle de EdF, qui ont été « adossées » à l’Agirc-Arrco, qui prennent dorénavant en charge ces pensions d’un montant très élevé. C’est donc essentiellement la caisse des ouvriers et employés du privé qui sert à combler les trous de caisses très généreuses. Logique ? Oui, les décideurs et leurs enfants pistonnés pour entrer à Edf et la SNCF, ou comme cadre dans l’usine de Papa, ne sont en général ni employés, ni ouvriers... . C’est la redistribution à la Française.
@Fanny A « Fanny », si je devais apporter une réponse à toutes les idées fausses contenues dans votre intervention, ce serait un long pavé indigeste. . Donc, juste quelques petites chses, quelques précisions... . "Quand je
croise un mendiant qui fait la manche, j’ai envie de lui demander s’il touche un
revenu minimum de l’Etat, qui permet en principe à chaque Français de manger à sa faim.« . le en principe est assez marrant. C’est connu et cela s’appelle le »non-recours« , quand une personne sans ressources est lasse de faire des démarches volontairement rendues compliquées, ou a perdu espoir après avoir eu son RSA ou son minimum vieillesse, ou sa pension d’invalidité, ou son APL suspendu ou disparu dans les méandres administratifs, parfois sans explication voire sans raison. .. Et pour avoir connu une voisine qui avait les deux, RSA et APL, ça ne permet pas vraiment de survivre sans s’endetter. . Le »non-recours« , un pourcentage important, est officiellement connu de l’administration, qui feint de le déplorer. mais ne fait rien pour y remédier, devant les grosses économies réalisées suite à cet abandon de leurs droits par certains des plus pauvres. . C’est comme les SdF en hiver : on nous montre à la télévision le Samu social, les maraudes dans la rue, sous entendu ceux qui restent à la rue ce sont ceux qui le veulent bien... Or pour avoir une fois appelé le Samu social avec mon propre téléphone portable, celui du SdF à la rue n’ayant plus de crédits, j’ai appris plusieurs choses : pour avoir une chance d’obtenir, pour une nuit, une place dans un gymnase froid et crasseux, entouré de gens douteux voire de bandes organisées par ethnies pour dépouiller les solitaires, il faut, d’abord posséder un téléphone portable avec suffisamment de crédit. Ensuite, il faut appeler dès le matin pour réserver une place, s’il en reste, puis rappeler le soir pour confirmer. Le tout, en ayant au bout du fil une dame revêche d’avoir été dérangée, aux antipodes de l’image sociale donnée par la télévision. . Oui, il y a de la redistribution en France, des célibataires et couples sans enfants vers les familles plutôt nombreuses, par le truchement des généreuses parts d’impôts sur le revenu dues aux enfants. certaines familles nombreuses aux revenus élevés ne paient tout simplement pas d’impôt sur le revenu, et encaissent un certain nombre de »prestations familiales« qui sont comptées comme de la redistribution. On appelle officiellement en France ce système de redistribution la »redistribution horizontale" par opposition à la redistribution verticale, qui redistribue essentiellement des riches et aiés vers les pauvres...
"Il y a toujours eu des rats dans les rues de la capitale. Les
pickpockets organisés en bande ont une ancienneté moindre, mais ils
sévissent dans le métro au moins depuis plus d’un demi-siècle."
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Nuance ; il y a toujours eu des rats dans les égouts de Paris. Les rats sont remontés pragressivement en surface et se sont multipliés depuis une vingtaine d’années, les associations et fourrières pour animaux ayant éradiqué le chat libre, qui avait, lui, toujours vécu dans les rues de Paris. Comme dans les rues d’autres grandes villes Françaises. La Peste étant transmise par les puces du rat, nous en verrons bientôt le retour, comme actuellement tous les étés à Madagascar ou les habitants tuent les chats.
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Quant aux pickpockets, ils étaient en petit nombre et avaient quasiment disparu depuis la constitution d’équipes de Police dédiées au Métro de Paris, aidées à l’époque par la toute nouvelle vidéo-surveillance. Ces pickpockets font leur retour en force, avec de nombreuses bandes de mineurs encadrés par des adultes. Depuis vingt ans, principalement venant de Roumanie, aidées par la loi Française qui protèges les jeunes mineurs contre la détention ou l’expulsion. A ce jour pas de solution connue.