• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

F-H-R

F-H-R

Humaniste avant tout, je n’adhère à aucun parti politique ni à aucune religion. L’égoïsme, la vanité et l’injustice gangrènent les systèmes politiques, économiques et sociaux. Je me joins à ceux qui les dénoncent.

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 383 88
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • F-H-R F-H-R 8 juillet 2014 19:22

    La France a une histoire, une culture et des valeurs. Ces éléments sont inculqués à ceux qui naissent et vivent en France. Sans avoir vécu l’histoire de France et ce qu’elle a façonné au fil des siècles en tant que culture et valeurs, les jeunes nés en France sont cependant élevés dans ce contexte et deviennent Français, par l’éducation et l’enseignement.
    Par ailleurs, certains étrangers sont passionnés par la France et sa culture. Ils vivent en France et sont parfois plus français, sans en avoir la nationalité, que certains français de longue lignée.
    En revanche, d’autres étrangers naturalisés, non seulement conservent leur culture d’origine mais encore dénigrent la France et sa culture. Ceux-là, ne seront, à mon sens, jamais Français car ils ne sont là que pour profiter des valeurs de la France. Pour ma part, je les trouve particulièrement nombreux et je le déplore.



  • F-H-R F-H-R 8 juillet 2014 17:43

    @ bibou1324
    Je suis d’accord avec l’article et en même temps avec vous.
    Il y a effectivement une identité française liée à l’histoire, la culture, les valeurs. C’est indubitable et c’est bien pourquoi on reconnait un Français à l’étranger mais, hélas, cette identité se perd ainsi que ses valeurs profondes qui participent de l’humanisme. Aujourd’hui, la devise de la France, bien qu’encore présente sur les frontons des bâtiments publics, semble étrangère aux comportements.



  • F-H-R F-H-R 8 juillet 2014 17:12

    La politique de l’éducation nationale est affligeante depuis des décennies et il n’est pas étonnant que la France n’ait cessée de chuter au classement PISA.
    Dans le même temps, le rapport administratifs/enseignants a cru de sorte que bientôt nous auront autant d’administratifs que d’enseignants dans l’éducation nationale ; ce qui est une aberration.
    Les premiers responsables : les socialistes et leurs idées tout aussi destructives que saugrenues : nivellement par le bas au nom de l’égalité et laisser faire au nom du respect des différences.
    Ensuite les syndicats, qui, comme partout ailleurs, ne font que défendre leur existence et leurs propres intérêts au détriment du bien commun.
    Si l’on peut encore parler d’enseignement, malgré sa médiocrité, il n’est, en tout cas, plus du tout question d’éducation.
    Et dire que les enseignants se plaignent du système éducatif mais continuent de voter socialiste. Nul ne peut arguer de ses propres turpitudes…



  • F-H-R F-H-R 17 juin 2014 17:48

    Une augmentation des administratifs au détriment des enseignants dans l’éducation nationale pour satisfaire un besoin ridicule de statistiques, une augmentation des financiers au détriment du personnel médical dans les hôpitaux pour satisfaire une économie déplacée… C’est sûr qu’il y a un problème de positionnement et de valeur. Cela étant, globalement, le taux de fonctionnaires par rapport à la population active est très supérieur en France par rapport à la moyenne européenne (près de 25% contre 17,5%). Est-ce une question d’incompétence ? De fumisterie ? Ou les deux ? Toujours est-il que les services publics sont loin de ce que nous sommes en droit d’attendre au regard de tels effectifs.



  • F-H-R F-H-R 17 juin 2014 16:43

    Je voudrais rappeler que ce sont les entreprises qui font vivre le pays. Sans entreprise : Pas de salarier, pas d’impôt, pas de services publiques.
    Par ailleurs, un calcul arithmétique simple, basé sur l’activité d’un petit entrepreneur qui fait du négoce, permet de constater que près de 75% du bénéfice de ce dernier (prix de vente TTC moins prix d’achat HT) est capté par l’Etat sous forme de TVA, charges patronales, charges salariales, impôts sur les sociétés, impôt directs (IRPP et locaux). L’Etat gagne près du triple de ce que gagne l’entrepreneur et ce, sans rien faire. De même, le revenu du travail d’un salarié est inférieur à ce que l’Etat lui ponctionne sous forme de charges et impôts divers.

    Pour sa part, l’Etat dépense de manière inconsidérée et irresponsable : Outre les gabegies en tout genre dans les ministères et les collectivités locales, les Agences inutiles coûtent 50 milliards d’euros par an, le sureffectif de la fonction publique coûte au bas mot 25 milliards d’euros par an. Si l’on devait faire le calcul sur trente ans, cela représente deux fois plus que le chiffre de 1077 milliards d’euros présenté dans l’article.

    Il est clair que si ces dizaines de milliards d’euros annuelles étaient injectés dans le circuit économique plutôt que de financer des fumisteries, nous n’aurions pas cette dette colossale. Quand les entreprises se portent bien, il y a moins de chômage, plus de consommation et par conséquent plus de latitude pour l’Etat (s’il est intègre et responsable) dans la redistribution des richesses et la gestion du social, de la santé, de l’éducation, etc. C’est cela le bien commun et non pas l’intérêt de « l’Etat », lequel nous demande aujourd’hui d’inverser les rôles et d’être à son service.

    Je trouve bien commode de pointer une fois de plus les soi-disant « cadeaux » aux entreprises pour justifier l’irresponsabilité et les intérêts égoïstes de ceux qui représentent l’Etat. Encore un raisonnement à l’envers qui n’aboutit qu’à tuer la poule aux œufs d’or.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv