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Fab81

Passionné de politique, je souhaite, comme l'affichait naguère le PS " mettre le réformisme au service des espérances révolutionnaires". Socialiste, je l'ai été. Je le suis toujours, en somme. Mais constatant que le parti de Jaurès est devenu celui de Pascal Lamy, je place aujourd'hui mes espérances en le Front de Gauche. Honnies des bien-pensants, les espérances passionnantes du socialisme de Chavez de Correa et de Morales sont sources d'inspiration et non d'imitation aveugle.
Mon socialisme est transformation radicale, mais pacifique.
Contre la tentation groupusculaire et le phantasme des minorités agissantes, il entend convaincre une majorité que le règne de l'oligarchie financière, le triomphe de l'égoïsme et l'assèchement de la démocratie ne sont pas une fatalité.
Mon socialisme conçoit le pouvoir comme un moyen et non une fin. Il entend conjuguer vocation parlementaire et action du mouvement social, et se défie de l'activisme brouillon.
Mon socialisme est résolument laïc, contre le venin du repli sur soi et du communautarisme, pour que jamais ne prévale la loi du clan, de la tribu ou du groupe sur celle de la République.
Mon socialisme est espérance et non rancoeur.
Mon socialisme n'est pas apostolat, et je pourrais vous entretenir de tant de mes loisirs...

Tableau de bord

  • Premier article le 22/11/2012
  • Modérateur depuis le 31/05/2013
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Derniers commentaires



  • Fab81 4 février 2013 15:47

    Vous nous dîtes que, dans le secteur privé, seuls les salariés des petites entreprises souffrent vraiment du jour de carence, les autres bénéficiant de sa prise en charge. Vous indiquez que ce système conduit les salariés à venir travailler même quand ils sont malades. Juste constat. Quelle conclusion en tirez-vous ? Il faut selon vous supprimer toute prise en charge du jour de carence et en instaurer un second dans le public, afin que tout le monde souffre de la même façon !

    En bonne logique néo-libérale, vous prônez le nivellement par le bas de la condition des salariés. C’est inique, et dans le cas d’espèce parfaitement stupide. Car un salarié qui va travailler alors qu’il est malade, c’est un salarié qui risque de voir s’aggraver sa maladie, donc de coûter plus cher à la sécu et d’être arrêté plus longtemps. Et je ne parle même pas des effets pervers du style « tant qu’à être pénalisé, je vais me faire prescrire plusieurs jours d’arrêt » !

    Ce jour de carence est une ineptie. Il revient à punir tous les salariés pour les abus de quelques uns. Pourtant, les moyens existent pour lutter contre les arrêts maladie abusifs, et les employeurs, dans le privé comme dans le public, ne se privent pas pour les utiliser. En outre, vous devriez savoir qu’en matière de fraude à la sécu, les abus des employeurs coûtent bien plus cher que ceux des salariés...

    Par ailleurs, tout votre discours est fondé sur une vision de droite imprégnée de logique patronale. Ce n’est pas une tare, nous sommes en démocratie, vous avez le droit d’avoir vos opinions. Mais assumez-les, plutôt que de nous la jouer « gentil DRH à la retraite qui n’était pas toujours d’accord avec le patron et veut s’entendre entre gens de bonne volonté » !  smiley

    Enfin, vous reprochez à jaja de vous avoir traité de « larbin du patronat » , mais avouez que vous lui avez tendu la perche, vous qui vous revendiquez comme ancien DRH, et continuez à relayer le discours patronal (ou qui allez même parfois au-delà !).



  • Fab81 30 janvier 2013 10:59

    Magnifique synthèse, comme d’habitude. Hélas, il faut bien admettre que sur cette question de la dette, nous partons avec un handicap sur les néo-libéraux du PSUMPUDI. En effet, il est toujours plus facile de jouer sur la peur, d’effrayer les gens, que d’aller argumenter de façon rationnelle sur un problème un tant soit peu complexe. Notre position sur la dette se résume fort difficilement en 30 secondes et un slogan, ou alors il y a une incontestable perte de sens. Tandis qu’en face, il est si facile d’agiter le spectre de « l’Etat en faillite » et de faire appel au « bon sens » de madame MIchu, qui, elle, ne dépense pas plus qu’elle ne gagne....
    Faire appel à l’intelligence des gens, ce n’est pas le chemin le plus facile, mais c’est le seul acceptable pour des militants digne de ce nom !



  • Fab81 29 janvier 2013 12:26

    Si on résume le propos, cela donne ceci : les difficultés du (gentil) NPA sont liées à la consolidation du (méchant) Front de Gauche, elle même organisée par le PS. Car Mélenchon, qui cache bien son jeu, n’a jamais cessé de servir les intérêts de son ancien parti...
    Mais bien sûûûr ! smiley
    Alors vous, vous pourriez donner des cours de complotisme à Soral et ses copains !



  • Fab81 11 janvier 2013 15:42

    En tout état de cause,épisode révolu ou pas, Soral l’antisioniste fervent a cru pouvoir faire avancer ses idées auprès d’une Marine Le Pen en pleine tentative de normalisation pro- israélienne... Il y a sans doute là de la part de ce « génie » une stratégie subtile qui m’échappe !



  • Fab81 9 janvier 2013 18:15

    Et alors ? Dans ce texte, Jaurès ne défend pas les spéculateur et les accapareurs de tout poil, encore moins le système dont ils profitent, mais le petit patron qui prend des risques. J’ai déjà entendu, dans le même esprit, Mélenchon rendre hommage en meeting aux petits entrepreneurs honnêtes.

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