Mais je ne travaille pas chez Veolia, je m’en fous comme de l’an 40 des entreprises du CAC, je suis juste estomaqué par votre ignorance ! Comment peut-on prétendre informer les gens quand on ne connaît pas le début du sujet dont on parle ? mystère ... Votre dernière réponse prêterait presque à sourire si elle n’était pas le reflet de la façon de penser de la majorité des postants ici : on nous ment, l’état veut notre mort, et bla bla bla
Si on ne peut faire confiance aux autorités sanitaires, à qui faire confiance : à vous qui ne connaissez pas la différence entre un floculant et anti-bactérien ? Soyons sérieux ...
Ces sujets de santé public sont trop importants pour les laisser à des rigolos de votre espèce. A travers votre article et vos posts ignorants vous ne faites que discréditer les gens comme moi qui souhaiterions un vrai débat public sur l’eau. (vous ne répondez d’ailleurs à AUCUNE des erreurs que j’ai relevées dans votre article ! ha si vous dites « mais ce sont des mensonges ! », trop fort de la part de quelqu’un qui aligne deux erreurs grossières par phrase !!! Vous êtes vraiment le Allègre du traitement de l’eau
Si l’on en croit l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’AFSSA (Agence
Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) et l’AFSSAPS (Agence Française de
Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), le lien n’est pas établi. D’ailleurs, il est amusant de noter que le « rapport » de l’INSERM évoqué dans le reportage était en fait un sujet de thèse (c’est d’ailleurs pourquoi le directeur de recherche s’en défend aujourd’hui, puisque l’échantillon pris en compte n’était pas représentatif (trop faible))
bref, comme souvent dans les reportages télé, beaucoup d’imprécisions pour faire un peu de scandale
Dernier point sur l’aluminium pour continuer votre formation :
L’aluminium est omniprésent dans l’environnement. C’est
en effet l’un des éléments les plus présents dans l’écorce terrestre. Il est par
ailleurs largement utilisé par l’industrie (agroalimentaire, cosmétique,
pharmacie…).
Il est donc naturellement présent dans les ressources en eau, qu’elles soient
souterraines ou superficielles, du fait de la dissolution de certains sols et
roches. Sa présence dans l’eau du robinet est également liée à l’utilisation de
sels d’aluminium dans le traitement de l’eau pour participer à l’élimination des
particules en suspension grâce à leur pouvoir coagulant.
L’ingestion d’aliments représente 95 % des apports
quotidiens mais la part de l’eau dans cet apport quotidien est faible : de
l’ordre de 5 %.
Première règle quand on veut essayer d’informer les gens : reconnaître ses erreurs. Ce n’est visiblement pas votre fort. Je vais essayer donc de vulgariser mon propos. Pourquoi une référence de qualité ? tout simplement parceque les autorités estiment que le problème de l’aluminium n’est pas un problème de potabilité, mais bien un problème de goût et de couleur (d’où la qualité). A partir du moment où le lien entre aluminium et santé aura été avéré (ce qui n’est pas aujourd’hui le cas si on en croit L’Institut de veille sanitaire (InVS), l’AFSSA (Agence
Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) et l’AFSSAPS (Agence Française de
Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), alors des normes seront définies. Concernant le radon, je n’ai jamais dit qu’il ne constituait pas un problème, j’ai indiqué qu’il se « dégazait » naturellement, c’est pourquoi la traitement pour l’enlever est relativement simple. La radioactivité fait partie des contrôles effectuées sur l’eau de toute manière donc votre remarque est sans objet s’agissant de la potabilité. Donc je maintiens mon 0/20 pour votre article et j’en ajoute un autre pour votre mauvaise foi devant vos erreurs manifestes