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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 24 août 2009 11:37

    Bonjour, Actias, et merci pour ce commentaire.

    Honnêtement, si je condamne les élevages hors sol, je ne vois pas trop où est le problème de l’élevage traditionnel : l’Homme, qu’on le veuille ou non, n’est pas végétarien mais omnivore, et la viande lui apporte des protéines utiles à son alimentation. Le seul véritable problème vient du fait qu’il consomme à l’évidence trop de viande et pas assez de fruits et légumes. Une consommation allégée en viande (une recommandation unanime des nutritionnistes) limiterait utilement le recours à l’élevage.

    Limitation mais pas suppression. Et le fait que des vaches et des veaux mâles soient élevés puis abattus pour livrer les boucheries n’a rien de choquant : les fourmis elles-mêmes élèvent des pucerons pour les boulotter ! Ce qui est choquant, ce sont les conditions de transport, parfois déplorables, et les conditions d’abattage dans certains établissements peu scrupuleux et peu soucieux du stress des bêtes, mais heureusement de plus en plus rares. 



  • Fergus fergus 24 août 2009 11:22

    Bonjour, Le Chat.

    Je n’ai pas cité la vache camarguaise qui aurait pourtant mérité une mention car il s’agit d’une très belle bête, à la fois puissante et nerveuse, et dotée elle aussi d’un sacré caractère. Pas facile effectivement de la mettre en cage, au point que les enclos camarguais sont caractérisés par les plus impressionnantes clôtures de France. Et pour cause : inimaginable que des taureaux camarguais, élevés pour le combat, puissent partir en balade !



  • Fergus fergus 24 août 2009 10:57

    Merci à vous, Abgeschiedenheit, pour ce commentaire qui me va droit au coeur.

    Comme vous, je pense que le respect du lecteur passe par le respect de la langue et il m’arrive parfois de regretter le manque de style et d’orthographe de certains articles pourtant remarquables sur le fond. Mais cela ne concerne pas, hélas, que le seul journalisme citoyen, les professionnels de la grande presse n’étant eux-mêmes pas exempts de reproches.

    Pour ce qui est des chouettes, elles feront, avec les autres rapaces, l’objet d’un prochain article, actuellement en cours de préparation.



  • Fergus fergus 24 août 2009 10:50

    Bonjour, Le Péripate.

    Vous avez raison de le souligner, ces joutes bovines sont spectaculaires mais inoffensives et consistent en effet en des poussées frontales. Est déclarée battue la vache qui rompt l’assaut.



  • Fergus fergus 24 août 2009 10:45

    Salut, Petit Canard.

    Eh oui, c’est une bien belle bête, et Tyssandier d’escous doit en être remercié. Ce qu’ont pu faire dans le passé les poètes cantaliens (peu connus, hélas !) Gandilhon Gens d’Arme et le félibre occitan Arsène Vermenouze.

    Pour ce qui est du fromage , c’est évidemment un régal. A condition de préférer le cantal fermier au lait cru. Et si possible l’une des deux appellations Salers ou Laguiole. A déguster de préférence lorsque la croûte est couverte d’une fine couche de poussière (en fait, des petites bestioles microscopiques !) et déjà épaisse d’au moins un demi-centimètre d’épaisseur.

    Et pourquoi ne pas tenter de boire avec l’un de ces vins d’Auvergne injustement méconnus, tels le Chateaugay, le Chanturgue ou le vin de Boudes qui a jadis trôné à la table d’Henri IV ?

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