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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus fergus 13 août 2009 08:23

    Ah bon ? En l’ocurrence, vous ne parlez ps du Pérec de « L’augmentation ». Un exercice de style séduisant au début (pour ne pas dire enthousiasmant) avant de devenir de plus en plus en plus lourd et pesant puis de faire sombrer au final le lecteur (ou le spectateur) dans un abîme d’ennui ! 



  • Fergus fergus 12 août 2009 19:21

    Merci pour cette précision linguistique, Asinus, et bonne soirée !



  • Fergus fergus 12 août 2009 19:19

    L’élégance du hérisson (le titre même est magnifique !) est tout à la fois une observation, un fantasme et un exercice de style. Son seul défaut : un poil de pédanterie intellectuelle. Pour le reste, c’est un plaisir de tous les instants pour le lecteur que j’ai été. Et sans doute un plaisir de l’avoir écrit pour Muriel Barbery.

    Nous sommes d’ailleurs nombreux, dans la foulée de Pérec, à vouloir donner vie à un immeuble, cet univers fermé où l’on peut faire se côtoyer des gens parfois très proches, parfois très différents, mais unis par le lieu. J’ai moi-même écrit des textes sur ce thème, jusque sur AgoraVox dans un article récent intitulé 21 rue des Rosiers.

    Et j’ai pris, moi aussi, beaucoup de plaisir à ce modeste exercice !



  • Fergus fergus 12 août 2009 18:57


    Réflexion faite, je reconnais que tu as raison pour ce qui est des anglicismes et de leur invasion dans le langage quotidien des Québecois.
     
    Il n’empêche que la Belle province a su conserver au chaud (mais pas dans la naphtaline) une culture francophone servie par tant d’excellents artistes et restée vivante grâce à eux. Tout cela dans une langue qui sonne d’autant mieux à nos oreilles qu’elle s’orne de savoureuses expressions et de noms poétiques ou colorés, tels les « crapets soleil » ou les « ouaouarons » des chansons de Beau Dommage.

    Il faudra bien qu’un jour je me décide à faire un tour au Québec, durant l’été indien par exemple, moi qui suis un amateur des forêts d’automne...

    Quoi qu’il en soit, je te dois un grand merci pour cette fidélité et pour ce soutien à mes modestes écrits.

    A très bientôt.



  • Fergus fergus 12 août 2009 16:54

    Quant au fromage qui coule, vous savez, ce camembert fleuri de croûte orange juste ce qu’il faut et qui nécessite un sérieux lavage de dents, c’est également celui que je préfère. Avec ses amis époisse ou munster, tout aussi coulants et redoutables pour les nez sensibles.

    Et, comme cette brave concierge, j’éprouve (sans avoir jamais été bobo le moins du monde) un certain plaisir à fréquenter les textes du 18e. Au point de les réutiliser parfois, y compris sur AgoraVox dans des pastiches (cf. L’illusion comique).

    Pourquoi toujours coller des étiquettes ? De quel droit décider que telle ou telle CSP doit s’enfermer dans un modèle de pensée et une culture de classe ? La plupart des personnes cultivées, et pas seulement sous la forme d’un vernis bourgeois, que j’ai rencontrées appartenaient à deux typologies très différentes : les enseignants et les militants ouvriers. Et de nombreux cadres supérieurs qu’il m’est arrivé de fréquenter étaient effrayants d’une suffisance doublée de sottise, tel celui qui croyait que Telemann désignait un opérateur de l’ORTF ! 

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