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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 15 mai 2009 09:13

    J’avais bien compris le sens de cette conclusion, Christophe. Je voulais seulement souligner qu’il s’agit là d’un objectif extrêmement difficile à atteindre dans les années qui viennent, et cela d’autant plus que l’inertie de la pensée collective est redoutable et souvent décourageante. Surtout lorsque l’appareil d’état est entièrement au service de cet aveuglement.

    Mais toutes les initiatives visant, comme votre papier, à dénoncer cette atterrante réalité sont en effet un pas dans la bonne direction.

    Cordiales salutations.



  • Fergus fergus 14 mai 2009 16:43

    Votre analyse me semble globalement juste, Christophe.

    Cela dit, concernant la conclusion, je crains fort qu’il ne suffise pas d’en parler sur quelques forums pour faire avancer les choses tant les intérêts en jeu, qu’ils soient sportifs (trophées), économiques ou politiques sont désormais énormes.

    Tout dans la société qui s’est mise en place progressivement sous l’impulsion des libéraux anglo-saxons concourt à faire l’apologie des forts et des gagnants. Une société dans laquelle les perdants n’ont que ce qu’ils méritent, et tant pis pour eux si le sort qui leur est promis est la précarité, la pauvreté, la misère parfois.

    Le pire est que ce modèle de pensée, naguère réservé aux classes dominantes ou aux arrivistes forcenés qui cherchaient à les intégrer, s’est banalisé et largement développé dans les classes moyennes, voire populaires, grâce à l’action conjointe des partis de droite et les modèles délirants véhiculés par les médias.

    Résultat : le pauvre lui-même en vient à mépriser plus pauvre que lui ! Nous ne sommes décidément pas sortis de la merde dans laquelle nous avons été plongés. « A notre insu de notre plein gré », hélas !



  • Fergus fergus 14 mai 2009 16:26

    Etonnant ce papier car d’un bout à l’autre caricatural. Et son auteur ne fait pas dans la nuance, qui insiste sur les odeurs des marginaux, la nauséabonde appartenance à un syndicat d’enseignant, l’insupportable crin-crin des musiciens ou les voyageuses décidément toutes vêtues d’infâmes fripes.

    Rassurez-moi, Georges (vous qui avez écrit de forts belles et justes choses sur la ligne 4), cet article est une plaisanterie, une galéjade, une couyounado comme on dit en Auvergne, n’est-ce pas ?

    Car le métro, pour lequel j’ai une affection particulière, est bien autre chose. On y rencontre aussi des gens élégants, des voyageurs cultivés absorbés dans des lectures dont Sarkozy ne comprendrait même pas le titre, des passagers échangeant des propos intelligents et plus rarement, car c’est désormais strictement interdit, des musiciens embarqués de talent. Sans compter de temps à autre une très jolie femme que l’on voit descendre à regret.

    On y rencontre tout cela précisément parce qu’il n’y a pas de code vestimentaire dans le métro, et parce que de nombreuses catégories socio-professionnelles s’y côtoient. Quant aux SDF, pour avoir accompagné à deux ou trois reprises une travailleuse sociale dans sa tournée, je peux affirmer qu’ils sont très divers dans leur habillement, leurs habitudes hygiéniques et leurs rapports aux voyageurs.

    Encore une fois, j’espère que vous avez voulu plaisanter et que mon sens de l’humour a été pris en défaut.



  • Fergus fergus 14 mai 2009 10:52

    Bonjour, Paul.

    Cette campagne est en effet choquante, tant sur la forme que sur le fond, par le message qu’elle véhicule et qui n’était à l’évidence pas recherché par ses concepteurs : qu’on se le dise, le personnel politique est constitué de prostitué(e)s dont nous sommes tous les clients !

    C’est malheureusement déjà trop souvent vrai pour que cette vieille ficelle marketing ne soit pas porteuse d’une nouvelle dégradation de l’image de ceux qui nous représentent dans les instances politiques. Lamentable ! 



  • Fergus fergus 14 mai 2009 10:41

    Amusant commentaire !
    Cela dit, écrire « rien n’est sexuel dans le corps » revient à écrire « tout est sexuel dans le corps ».
    La vie est décidément très compliquée !

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