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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 20 mars 2009 11:32

    Pernoud est à l’objectivité ce que sont les glaces déformantes : il aminçit la colère des Français et grossit les "qualités" du président.



  • Fergus fergus 20 mars 2009 11:12

    Et on n’enlèvera pas le fait que Daniel Bouton a été, par la fonction qu’il occupait, LE principal RESPONSABLE de l’affaire Kerviel, par complicité objective avec les dérives non contrôlées de ses traders ou par incompétence à mettre en place un système de contrôle fiable.
    Une telle carence relèvait pourtant de la faute lourde, à moins que cette notion n’existe que pour les lampistes, parfois jetés comme des malpropres par leurs employeurs pour des fautes d’une effarante bénignité en regard de la responsabilité personnelle de M. Bouton. 



  • Fergus fergus 20 mars 2009 10:20

    Le cynisme des banquiers et des grands patrons n’a d’égal que celui de Sarkozy qui fait, avec ses petits bras musclés, des moulinets menaçants ponctués de vitupérations contre les voyous du patronat, mais qui se garde bien, contrairement à Obama, de prendre la moindre mesure législative ou réglementaire pour les mettre au pas. Et pour cause : il est leur valet servile dans les cercles du pouvoir.

    Mieux vaut, en Sarkozye, être un voyou de la finance faisant sans vergogne main basse sur des sommes colossales payées, crise oblige, sans la moindre contrepartie par les contribuables français qu’un petit délinquant de banlieue à deux sous jeté sans ménagement, et le plus souvent sans procès équitable (comparution immédiate), dans les pourrissoirs pénitentiaires !

    La sarkozysme est la forme la plus aboutie de la mainmise de la finance et de l’industrie sur le pouvoir politique.

     



  • Fergus fergus 20 mars 2009 09:49

    Parce que "faire un boulot de pute" comme le reconnaissent eux-mêmes certains commerciaux cyniques ou désabusés, ce n’est pas mettre gravement en cause son intimité ?
    Le cerveau, siège de la réflexion et de la créativité, serait-il donc moins intime chez vous que votre pénis ou votre sphincter anal ?



  • Fergus fergus 20 mars 2009 09:26

    Entièrement d’accord avec le message d’Annie.
    Illustration dans cet extrait de "Moi, Antoinette Védrines, thanatopractrice et pilier de rugby" (Editions Publibook) :

     « A cet égard, n’en déplaise aux âmes bien pensantes, il faut reconnaître que le mariage est l’une des formes les plus répandues de la prostitution. Avec le travail, lorsqu’il est subi. Vendre son cul, vendre ses muscles, vendre sa tête, quelle différence ? Seul le plaisir exonère de la prostitution. Plaisir de faire l’amour, de bâtir, de diriger, de travailler tout simplement. Dès que le plaisir s’estompe puis disparaît pour céder la place à une dépendance purement vénale ou à une routine déprimante, la prostitution triomphe. Une prostitution admise, codifiée et affublée d’un faux-nez, celui de la réalisation par le travail. Un leurre pour ceux, toujours plus nombreux, qui se réfugient dans la vie associative ou les activités extra-professionnelles pour fuir cette aliénation. En définitive, la majorité d’entre nous sont des putes qui s’ignorent. Et nous n’y pouvons rien : tout notre système socio-économique est basé sur cette réalité. »

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