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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 7 février 2008 10:58

    Pour une fois, je suis solidaire avec Fillon. Comme quoi, tout peut arriver. Quant au délai apporté par le Premier ministre à s’exprimer sur le sujet, sans doute est-il dû à l’attente des remontées de l’opinion publique. On ne se refait pas.



  • Fergus fergus 4 février 2008 15:51

    Petite histoire personnelle, histoire d’illustrer le débat.

    Bien que n’étant pas très âgé, j’ai personnellement connu les châtiments corporels dans une boîte de curés. A la moindre faute, nous étions ipso facto envoyés chez le préfet de discipline, un prêtre irlandais amateur de whiskey et de polars. La sanction : trois coups de baguette, infligés, pantalon baissé, sur le haut des cuisses, un peu en dessous des fesses. Encore faut-il savoir que ce brave homme disposait d’une collection de baguettes correspondant à la gravité des crimes, la plus grosse pour les fautes bénignes, la plus fine (et donc la plus cinglante et la plus marquante sur la peau) pour les fautes graves, genre : avoir lu un bouquin de Boris Vian ou reluqué les seins d’une starlette dans Ciné-Revue !

    A l’évidence, ce type était un sadique. Mais sa perversion présentait des avantages, et notamment de pouvoir négocier l’échange d’un week-end de colle contre une quinzaine de coups de baguettes. A ce sujet, il faut savoir que nous n’avions que deux permissions par mois et qu’une colle équivalait à rester un mois complet sans sortir de l’Institution. C’est pourquoi, contrairement à la plupart de mes condisciples, il m’arrivait de choisir les coups. Il est vrai que j’étais très souvent sanctionné ! Pourtant, jamais je ne me suis plaint, pas plus que mes parents n’ont protesté.

    Autres temps, autres mœurs ! J’avais treize ans et cela ne se passait pas dans l’Angleterre de Dickens, mais dans la campagne française, au début des années soixante !



  • Fergus fergus 1er février 2008 12:56

    Carla Bruni et Nicolas Sarkozy sont désormais connus pour leur amour immodéré du fric et des paillettes, penchant qui, associé à des promesses vaines sur le pouvoir d’achat, a contribué à la chute du président dans les sondages. La chanteuse grandirait son image si elle s’engageait à verser l’intégralité des dommages et intérêts qui pourraient lui échoir à une association humanitaire. Dans le cas contraire, elle ne fera qu’apporter un argument de plus à ceux qui l’accusent de vénalité.



  • Fergus fergus 31 janvier 2008 13:01

    Le "Syndrome de la gomme"

    Les DRH des entreprises privées et publiques ont, sur les modèles de management venus d’outre-Atlantique, mis en place durant les dernières années des « entretiens individuels d’évaluation (ou d’appréciation) » qui visent à constater de manière contradictoire les résultats d’un collaborateur au cours d’un tête à tête avec son responsable hiérarchique. Buts de l’opération : pour le premier se faire mousser, pour le second donner des nouveaux objectifs et alimenter sa réflexion pour la prime de fin d’année du collaborateur.

    Et c’est là que le système devient comique. Sur préconisation de la DRH, le « chef » doit impérativement utiliser une grille d’évaluation du subordonné, le total des points déterminant le niveau de la prime annuelle. Problème : les critères, faciles à déterminer pour un commercial ou un agent de production, sont en revanche difficiles à établir pour un administratif dont aucune des tâches ne repose sur du quantifiable.

    La DRH ne renonce pas pour autant (question d’équité de traitement) et propose les critères suivants : ponctualité, implication, disponibilité, représentation, etc… Nanti de ces critères, le chef distribue les points et parvient à un total. Manque de chance, celui-ci ne correspond pas à l’image globale qu’il a de son subordonné et de sa manière de servir. Surtout, ce total se situe au-dessus de tel autre collaborateur qui lui semble paré de vertus supérieures, et en-dessous de tel autre qui est pourtant connu pour être un boulet dans le service.

    Alors, le front transpirant, le chef prend sa gomme et ajoute un point ici, en retire deux là sur les grilles de ses collaborateurs pour que le résulat corresponde enfin à son intuition personnelle et que, of course, les primes soient distribuées en conséquence.

    Ce problème, je l’ai connu des deux côtés : évalué et évaluateur. Je l’ai nommé « le Syndrome de la gomme » !



  • Fergus fergus 30 janvier 2008 17:02

    C’est malheureusement officiel : Tsonga va rejoindre la cohorte des tennismen cupides et égocentriques, ces Forget, Mauresmo, Gasquet et quelques autres douteux personnages, soucieux de se soustraire à leurs devoirs de solidarité, via l’impôt, envers les classes populaires et les démunis de notre pays. Cela m’inspire du dégoût. Et cela d’autant plus que ces sportifs ont largement bénéficié des infrastructures de notre pays pour accéder au plus haut niveau.

    Tsonga, pour en revenir à lui, doit certes son talent à son père et à sa mère, mais aussi et surtout à l’Etat français qui a, durant de longues années par le biais de la Fédération, mis à sa disposition des structures techniques, des entraîneurs, des médecins, des kinés, et de coûteuses prises en charge financières de ses déplacements et séjours (sans compter l’argent de poche), investissements sans lesquels ce jeune homme ne serait certainement pas à son niveau actuel. On peut à la rigueur comprendre qu’un sportif chevronné se montre ingrat après quelques années de carrière, mais certainement pas un minot qui est très loin d’avoir payé la dette qu’il a contractée envers son pays !

    Dommage pour Tsonga, je trouvais ce jeune homme plutôt sympathique. Je n’éprouve plus qu’un profond mépris pour lui.

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