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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 13 février 2008 17:18

    Attention aux dérapages, Carla !

    Dans l’entretien accordé à Christophe Barbier, Carla Bruni a commis une grave faute en comparant l’utilisation du SMS à Cécilia avec « la dénonciation des juifs pendant la guerre ». Quelle qu’ait pu être le manque de tact du Nouvel Observateur, ce propos est évidemment inacceptable et n’a pas manqué de susciter de très vives réactions. Fort heureusement, la chanteuse a pris conscience de l’énormité de son propos et vient de publier un communiqué d’excuse. C’était la moindre des choses, et c’est tant mieux. Mais Carla devra désormais être beaucoup plus attentive à des dires et à ses actes, c’est le prix à payer pour occuper la chambre du Roi. 



  • Fergus fergus 11 février 2008 13:35

    Le gag du week-end nous est en effet venu de Neuilly avec l’inénarrable Martinon dans le rôle du bouffon. L’imbroglio clochemerlesque de cette ville est à l’image de la Sarkozye tout entière : un indémêlable foutoir et une pathétique ambiance de sauve qui peut ! Sans compter l’énorme claque pour Sarkozy qui croyait, là comme ailleurs, qu’il lui suffirait de claquer dans les doigts pour imposer sa volonté. Jour après jour, le roi est de plus en plus nu ! Et ce n’est pas l’écran de fumée européen du JT de 20 heures qui pourra y changer quoi que ce soit. Bien que Sarkozy ait sur ce point respecté son engagement de campagne, il n’en a pas moins mis en œuvre un déni de démocratie reconnu comme tel par 67% des Français. Quant à son discours, le chanoine reprend la manipulation et le mensonge en réaffirmant que la France a ratifié un traité « simplifié » alors que le texte en est inchangé à 97% aux dires de l’expert Giscard d’Estaing. Mais tout cela n’a guère de portée, le spectacle politique étant tourné, grâce au clan Sarkozy, vers un pitoyable vaudeville mâtiné de Dallas, comme le souligne Hélène Fontanaud, et de guerre sanglante des Atrides, avec au premier plan le rejeton Sarkozy, à peine sorti de son youpala ! Lamentable et consternant !



  • Fergus fergus 7 février 2008 10:58

    Pour une fois, je suis solidaire avec Fillon. Comme quoi, tout peut arriver. Quant au délai apporté par le Premier ministre à s’exprimer sur le sujet, sans doute est-il dû à l’attente des remontées de l’opinion publique. On ne se refait pas.



  • Fergus fergus 4 février 2008 15:51

    Petite histoire personnelle, histoire d’illustrer le débat.

    Bien que n’étant pas très âgé, j’ai personnellement connu les châtiments corporels dans une boîte de curés. A la moindre faute, nous étions ipso facto envoyés chez le préfet de discipline, un prêtre irlandais amateur de whiskey et de polars. La sanction : trois coups de baguette, infligés, pantalon baissé, sur le haut des cuisses, un peu en dessous des fesses. Encore faut-il savoir que ce brave homme disposait d’une collection de baguettes correspondant à la gravité des crimes, la plus grosse pour les fautes bénignes, la plus fine (et donc la plus cinglante et la plus marquante sur la peau) pour les fautes graves, genre : avoir lu un bouquin de Boris Vian ou reluqué les seins d’une starlette dans Ciné-Revue !

    A l’évidence, ce type était un sadique. Mais sa perversion présentait des avantages, et notamment de pouvoir négocier l’échange d’un week-end de colle contre une quinzaine de coups de baguettes. A ce sujet, il faut savoir que nous n’avions que deux permissions par mois et qu’une colle équivalait à rester un mois complet sans sortir de l’Institution. C’est pourquoi, contrairement à la plupart de mes condisciples, il m’arrivait de choisir les coups. Il est vrai que j’étais très souvent sanctionné ! Pourtant, jamais je ne me suis plaint, pas plus que mes parents n’ont protesté.

    Autres temps, autres mœurs ! J’avais treize ans et cela ne se passait pas dans l’Angleterre de Dickens, mais dans la campagne française, au début des années soixante !



  • Fergus fergus 1er février 2008 12:56

    Carla Bruni et Nicolas Sarkozy sont désormais connus pour leur amour immodéré du fric et des paillettes, penchant qui, associé à des promesses vaines sur le pouvoir d’achat, a contribué à la chute du président dans les sondages. La chanteuse grandirait son image si elle s’engageait à verser l’intégralité des dommages et intérêts qui pourraient lui échoir à une association humanitaire. Dans le cas contraire, elle ne fera qu’apporter un argument de plus à ceux qui l’accusent de vénalité.

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