C’est signé. Que la fondation Ford, une fondation anglo-saxonne affiliée à la CIA, offre 100.000 euros à SOS racisme achève de me montrer le but de cette association : il s’agit bel et bien d’une oeuvre de subversion de la vie politique française, l’emmenant vers une conception communautaire. Quand on voit les résultats du communautarisme en Angleterre et aux Etats-Unis...
L’auteur nous fait une sorte de théorie malthusianno-marxo-poujadiste... Il cumule au moins deux erreurs.
L’erreur malthusienne : croire que les ressources sont limitées. Cela est évidemment faux, puisque l’univers est doublement infini (infiniment grand, infiniment petit). Il est vrai que l’hypothèse actuelle est que le pétrole est d’origine biotique, mais c’est fort peu probable. Titan recèle une grande quantité d’hydrocarbures. Les hydrocarbures ne sont donc pas nécessairement limités à court terme, ni à moyen terme (voir théorie abiotique du pétrole).
L’erreur marxiste : croire que le capitalisme est un système. C’est faux, et pour le démontrer, je dois en revenir à l’étymologie. Capital vient de caput, capitis qui signifie tête en latin, et en particulier de capitalis, adjectif qui signifie « qui concerne la tête » qui a pris le sens, par métaphore, de « ce qui est le principal », « ce qui vient en premier », « ce qui est le plus important » d’où la ville capitale, première ville d’un pays. D’un point de vue économique, ce qui est « capital » est ce qui permet de produire d’autres biens (les infrastructures de production). D’un point de vue économique, pour parvenir à une prospérité, il est essentiel de développer ce qui est « capital » en économie. Pour exprimer ce courant idéologique visant à développer de ce qui est « capital » en économie, il suffit d’adjoindre le suffixe -isme, d’où le terme de capitalisme.
Maintenant, pour ce qui est de l’appropriation par certains de ce capital économique, il s’agit d’un problème face à la gloire : certains ont la mégalomanie de vouloir tout contrôler, tout posséder, c’est un fait, ce sont des comportements humains relativement classiques. Il s’agit donc d’un problème de mœurs, un problème religieux, problème que le christianisme avait pour fonction de réguler (renoncement bien compris à une partie de la gloire, par la promesse d’une vie après la mort). Les excès du capitalisme s’accélèrent ainsi dès le reflux du christianisme (au XIXème siècle). Le communisme, athée, n’a pu l’endiguer, puisque, une fois le capital approprié, les prolo-dictateurs se sont comportés aussi mal, voire pire que les bourgeois libertins. Le marxisme veut ainsi voir l’effet d’un système (et recherche le système magique) tout en niant le problème de mœurs (l’opium du peuple), ce qui prive ses partisans de toute solution appropriée.
J’ajouterais aussi une troisième erreur, historique, c’est de considérer que le progrès commence au XIXème siècle. C’est évidemment totalement faux. La science occidentale a décollée dès le XVIIème (Fermat - diffraction -, Pascal - hydraulique -, Leibniz - mécanique, calcul différentiel -, les Bernouilli - thermique, cinétique des gaz, élasticité -, Lavoisier - chimie -, Franklin, Coulomb - électricité ...). Pourquoi ? Les mœurs pacifiées de la société ont permis la recherche en toute bonne foi...
En effet, il me semble que toutes les « solutions » politiques proposé par le centre (Européisme, libéralisme, monnaie unique, dérégulation) sont des échecs patents. Je n’y vois, à ce jour, aucun amendement, ni compréhension de l’échec. Je ne vois toujours pas de solution poindre de ce coté. Cet article abonde en généralités et vaines intentions, glorifie un camp, mais est par trop défaillant en propositions concrète. Vu l’ampleur des problèmes actuels, fruits de 50 ans d’erreur idéologico-politiques, le centre, au centre de l’offre politique depuis lors, me semble la synthèse parfaite de toutes les idéologies erronées, donc au centre du problème.
Faudrait peut-être regarder du coté de la télévision ?
Manifestement, les élites du pognon ont choisi nous faire bouffer des images et pas les plus instructives. Les mômes, trop influençables (et assoiffés d’exemples de comportement) ont été mis en première ligne, en prise direct. Résultat, des hordes de moutons, adeptes de la culture commerciale, à l’esprit vide et pervers, prompt à jalouser autrui pour leur plénitude (donc à lire closer...)
@rastapopulo : En effet, j’ai été grandement surpris par ces propositions, qui me semblent aller dans le bon sens : - recours au crédit productif public (abrogation de la loi 73-7) - séparation des métiers de banque
Cela dit, je n’ai pas trop analysé les détails : - technique de l’emprunt Pinay ?
De plus, la mention (rapide) de « la concurrence » comme base de l’économie me déplait un peu (toujours cette croyance des vertus de la concurrence, chose que je trouve bien mal démontrée). D’autre part, je note un manque d’imagination dans les infrastructures publiques que le crédit productif public serait voué à financer (routes, hôpitaux, établissements militaires sont cités).
Cependant, la direction est bonne.
De plus, la mise en place du crédit productif public permettrait de facto de libérer toute l’Afrique francophone du problème de la dette, puisque les banques centrales de la Communauté Financière d’Afrique (Franc CFA) ont leur compte au trésor public français. Reprenant le chemin de la croissance - et de l’indépendance, les citoyens de ces pays retrouveraient un avenir et pourraient construire leur nation. J’ignore en revanche si le FN serait prêt à couper définitivement le « cordon », à savoir donner une autonomie financière pleine et entière à ces pays.