Je ne parle pas de vous...je fais référence aux affirmations de Devedjian sur la 5 il y a quelques jours, qui finissent de totalement le décrédibiliser.
Pourquoi ne pas dévoiler votre identité afin que nous puissions aussi aller fouiller dans votre histoire familiale et la livrer à la vindicte populaire pour le plus grand plaisir onaniste des "amoureux des libertés", sur le principe de l arroseur arrosé. Nous pourrions en faire un film fort distrayant avec la collaboration des petit enfants de Melies...
La force de Sarkozy réside dans la cohérence entre ses discours et ses actes. Il a des convictions basées sur l observation des fragilités de notre médiocratie et est déterminé à lui faire retrouver une fierté collective. En face, les énarques prolétariens n ont rien d autre à proposer que des slogans et des symboles, en répétant en coeur l invocation du bouclier fiscal pour essayer de masquer maladroitement leur cacophonie interne.
Le jour où l opposition préférera le pragmatisme à l idéologie populiste, son discours deviendra audible
Concernant le train de vie du chef de l Etat, il me semble normal que quelqu un qui donne beaucoup recoive beaucoup. D ailleurs, les valeurs calculées ne sont que virtuelles, puisqu il n y a pas de paiement effectif, cela ne coute donc rien au contribuable.
Et pour le titre, il me semble que le discours d un chef d Etat à la nation concerne tous les citoyens. La dépense est donc de moins de un centime d Euro par français, dépense totalement insensible. Quelle est la recette d un match de football de Première division qui n a d autre enjeu que le divertissement et ne concerne qu un nombre limité d afficionados ? Quelle est la recette quotidienne d un one man show d un quelconque acteur "vu à la télé" ?
Bref, un article partisan qui n a d intérêt que sa nature trollesque, et donc de permettre de compter ses rangs
Les cycles immobiliers sont longs du au manque de liquidité du support.
Nous avons connu une phase haussière de 10 ans avec une hausse de 150%. Prétendre que la phase baissière ne durerait que quelques mois et que la France, selon le syndrome de Ttchernobyl, serait à l abri de l éclatement de la bulle immobilere, et de la bulle du crédit qui est associée, me semble relever plus de la manipulation politique que du pragmatisme, afin de rassurer à la fois la majorité de la population propriétaire (particulièrement celle à crédit).
La dernière correction des prix de l immobilier, qui concernait essentiellement les institutionnels, a duré de 1991 à 1997. Les prix de l immobilier de bureau n ont jamais retrouvé leur valorisation d alors.
Cette fois ci, ce sont les ménages qui ont fait jouer l effet de levier du crédit pour assouvir leur besoin de propriété à prix déraisonnables. La correction n en sera que plus longue, au fur et à mesure que les crédits relais arriveront à leur terme.
En effet, l augmentation virtuelle de la richesse immobilière profite à beaucoup d acteurs, l Etat en premier. L augmentation progressive du budget logement des ménages est cependant la cause principale de la stagnation du pouvoir d achat. Sans un retour sur la tendance des prix de long terme indexés sur l inflation, c est à dire à 40% sous les prix de fin 2008, les emprunts continueront à se faire sur des valeurs virtuelles et donc le risque pèsera sur le crédit.
En soutenant artificiellement les prix par des mesures incitatives au placement immobilier, l Etat ne fait que retarder la sortie de la crise actuelle. Il s agit d une responsabilité qu il faudra assumer le temps venu.