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  • flourens flourens 9 septembre 2018 16:57

    @cocobeloeil
    a Gène ils n’auront certes pas le pont de Gard mais au moins l’équivalent du pont d’Avignon



  • flourens flourens 23 août 2018 19:50

    @Hecetuye howahkan

    à propos de Brassens
    C’est vrai qu’ils sont plaisants, tous ces petits villages,
    Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
    Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages,
    Ils n’ont qu’un seul point faible et c’est d’être habités.
    Et c’est d’être habités par des gens qui regardent
    Le reste avec mépris du haut de leurs remparts,
    La race des chauvins, des porteurs de cocardes,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part.
    Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
    Empalés une fois pour tout’s sur leur clocher,
    Qui vous montrent leurs tours, leurs musé’s, leur mairie,
    Vous font voir du pays natal jusqu’à loucher.
    Qu’ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète,
    Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar,
    Ou même de Montcuq, ils s’en flattent mazette,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part.
    Le sable dans lequel, douillettes, leurs autruches
    Enfouissent la tête, on trouve pas plus fin,


    Quant à l’air qu’ils emploient pour gonfler leurs baudruches,
    Leurs bulles de savon, c’est du souffle divin.
    Et, petit à petit, les voilà qui se montent
    Le cou jusqu’à penser que le crottin fait par
    Leurs chevaux, même en bois, rend jaloux tout le monde,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part.
    C’est pas un lieu commun celui de leur naissance,
    Ils plaignent de tout coeur les pauvres malchanceux,
    Les petits maladroits qui n’eur’nt pas la présence,
    La présence d’esprit de voir le jour chez eux.
    Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire,
    Contre les étrangers tous plus ou moins barbares,
    Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part.
    Mon dieu, qu’il ferait bon sur la terre des hommes
    Si on n’y rencontrait cette race incongru’,
    Cette race importune et qui partout foisonne :
    La race des gens du terroir, des gens du cru.
    Que la vi’ serait belle en toutes circonstances
    Si vous n’aviez tiré du néant tous ces jobards,
    Preuve, peut-être bien, de votre inexistence :
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part,
    Les imbécil’s heureux qui sont nés quelque part.


  • flourens flourens 23 août 2018 19:34

    @colibri
    je suis chez moi je fais ce que je veux et vous trouvez cela normal, je n’aimerais pas être votre voisin, car même si vous êtes chez vous il y a la loi, vous battez votre femme, mais comme c’est chez vous c’est normal, faites un test, mettez la musique à fond en semaine à 4h du mat, on verra si vos voisins considèrent que vous êtes chez vous, bref, la loi et vous cela fait deux



  • flourens flourens 23 août 2018 19:31

    @alinea

    bref c’est toujours la faute du salarié
    une dernière chose en passant, la totalité, ou peu s’en faut, des jugements Prud’homaux sont frappés d’appel et la il n’est plus question de juges frappés d’idéologie et ayant tendance à favoriser leur camps mais de JUGES PROFESSIONNELS, qui n’ont que l’aspect juridique comme ultime horizon, ils jugent en fonction de la loi donc si le salarié gagne c’est que l’employeur a enfreint la loi, c’est clair net et précis, et quand un citoyen vole une mob, vous l’appelez comment ? Un délinquant ; et bien quand un patron viole la loi, c’est un délinquant point barre, à moins que dans vos délires vous ne considériez qu’une justice qui condamne un patron est une justice de classe bolchévique, pour certains c’est évident


  • flourens flourens 23 août 2018 18:52

    @colibri

    on croit rêver, vous ne savez plus quoi inventer pour vous justifier, les patrons obligés de voter avec et pour les salariés, les pauvres, c’est une prise d’otage intolérable, je suppose que les méchants salariés ont le fusil sous le bureau, vraiment n’importe quoi, si les patrons votent le licenciement c’est qu’ils ne peuvent juridiquement pas faire autrement tellement les licenciement sont nuls, et ça c’est un fait
    un juge qui donne raison a un locataire est un juge professionnel, ce qui n’est pas le cas aux Prud’hommes, votre exemple est nul
    je pourrais vous dire qu’aux Prud’hommes de Montpellier il est un juge patronal qui ne vote JAMAIS, idéologiquement, en faveur du salarié, même si le salarié a été viré de la pire des façons sans motif, et ce n’est pas le seul
    mais de grace ne vous abaissez pas à faire croire que le pauvre juge patron est pris en otage par le méchant juge salarié, dans vos rêve,pas dans la réalité
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