Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel va bientôt être chargé de veiller plus scrupuleusement à la non-propagation des stéréotypes sexistes à la télévision. C’est Najat Vallaud-Belkacem qui l’a laissé entendre au quotidien local Lyon Capitale. La ministre des droits des femmes a ainsi fait part de ses projets en matière d’égalité hommes-femmes à la télévision. » TANT MIEUX ! ce sera toujours plus loyal que de s’attaquer aux stéréotypes via les enfants par lavage de cerveau. il va avoir du boulot le CSA , il est pas sorti de l’auberge ! la moitié des émissions de divertissement seront censurées, et la moitié des animateurs véhiculant des stéréotypes à longueur d’antenne virés ! chouette ! de l’abrutissement en moins, des créations de postes en plus dans l’audiovisuel, (dont un poste de commentatrice de foot chargée uniquement d’ analyser le galbe des fesses des protagonistes, et leur fermeté)
de nouvelles créations artistiques (Joséphine maçon carreleur ) des situations cocasses, des hommes nus lavant de leur corps les voitures dans les clips (de mylène farmer) (cela lui sera imposé par le CSA)
Beyoncé forcée de porter une culotte lors de ses passages à la télé française
en ce qui concerne les oeuvres porno j’espère aussi que celles ci seront revisités....
je pense qu’on va bien rigoler, je vais rallumer ma tv, bon ben... au bout d’un moment c’est comme de tout on finira aussi par s’en lasser
Métaphore très bien trouvée car le melon est bien le plus traitre des cucurbitacée on ne sait jamais ce qu’il y a à l’intérieur. merci pour l’article plus philosophique qu’il n’y parait lol Maintenant que nous savons que le système ne produit que des melons, il faudrait peut etre comprendre qu’on doit s’abstenir de voter( pour des melons)
quelle importance que ce soit les juifs ou les romains ,, ? hérode, pilate, et quelques autres dont il est question sont morts depuis longtemps « Laissez les morts enterrer leurs morts », en Matthieu 8,21 : “celui qui met la main à la charrue et qui regarde en arrière n’est pas digne de moi.” (Lc 9, 62).