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focalix

focalix

Humaniste, humain de souche, citoyen du monde.
Français par hasard. J'ai de la chance.

Liberté, pour tous, égalité, de chances, fraternité, et pas seulement entre Gaulois !
Imprévisible, insupportable, persifleur (mais jamais méchant), et je le fais exprès !
J'aime la provocation (à réfléchir).
J'appelle un chat un chat, et le chat ne vient pas.
Un autre viendra. Les chats sont ainsi, et c'est pour ça que je les aime.
Je ne m'attaque jamais aux personnes. Aux idées, parfois...
J'aime, ou je m'en fous. La haine, connais pas.
Si tu veux me causer clique ici -> 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
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Derniers commentaires



  • focalix focalix 29 mars 2012 16:25

    Il apparaît évident que, comme l’imprimerie en son temps, le Net est en train de mettre cul par-dessus tête les modes de transmission de la culture.

    L’article de Roberto est fort bien documenté sur les magouilles de l’édition, sans doute aussi vieilles que l’édition elle-même.
    Il en ressort qu’un bon auteur (un auteur qui rapporte) est un auteur mort.
    Mort depuis moins de 70 ans. Ceux qui continuent de percevoir les droits sont les ayants droit, c’est à dire, pour les livres, les éditeurs principalement. Les héritiers s’ils existent percevront quelques miettes...
    Certains éditeurs voudraient porter ce délai à 90 ans. Au nom de la culture bien sûr.

    Depuis longtemps, je pense que la propriété intellectuelle est une imposture parmi les plus monstrueuses du siècle dernier.
    Si Brassens n’est pas étudié dans les écoles, c’est parce qu’il y a moins de septante ans qu’il a avalé sa pipe. C’est aussi con que ça.
    Alors, on continue à ressasser les niaiseries de Ronsard (mais aussi, soyons justes, les chefs d’oeuvres de Victor Hugo).

    Le modèle Amazon est un modèle marchand, ce qui n’est pas un crime.
    Mais on est en droit de se poser au moins deux questions :
    - Pourquoi payer aussi cher les livres électroniques, quand on fait l’économie du papier, du labeur, du transport, de la mise en rayon, de la marge du libraire ? Pourquoi le gagnant de l’affaire serait-il seulement Amazon ?
    - Pourquoi ces liseuses sont-elles des systèmes fermés - comme les iTrucs d’Apple -, ce qui est la porte ouverte à toutes les intrusions, à toutes les censures ?

    Le modèle libre est tout à fait viable.
    On peut voir les choses en deux étapes :
    1 - La mise en ligne de l’oeuvre, accessible gratuitement à tous. A ce stade, l’Etat, les collectivités locales, les universités, les entreprises pourraient apporter une aide raisonnable à l’auteur, en échange de la richesse qu’il apporte à tous. Pas possible ? Combien a coûté le concert de Johnny Hallyday le 14 juillet 2009 ? Quand un sculpteur érige une statue dans une ville, quand un architecte dessine un bâtiment ou un parc, n’est-il pas payé tout de suite ?
    2 - Si l’oeuvre, soutenue par le public et par des intellectuels, acquiert une certaine notoriété, l’auteur pourra percevoir un pourcentage sur des produits dérivés (livres, disques, objets) et, le cas échéant, sur le spectacle vivant. Ce sera une nouvelle création de richesse génératrice d’impôts (revenu, TVA) et l’Etat profitera du retour sur investissement.



  • focalix focalix 29 mars 2012 12:58

    La haine, où ça ?
    Ouvrez les guillemets, citez, fermez les guillemets.



  • focalix focalix 29 mars 2012 11:11

    à Ézotérik Speed

    Je confirme que ton texte est mauvais sur le fond et sur la forme.

    Sur le fond, voilà une charge contre l’anticomplotiste, personnage sans contour, sans existence.
    On est complotiste, ou pas, sur un fait, sur un sujet, sur un thème.
    Si je lis que les foules enthousiastes hurlant leur amour pour Sarkozy sont en réalité des militants amenés là par autocar, j’ai de bonnes raison de le croire et serai donc complotiste. Si l’on me bonnit que le Manneken Pis est plus grand que la Tour Eiffel, après mûre réflexion, je serai résolument anticomplotiste.

    Sur la forme, c’est un empilement de formules qui se veulent flétrisseuses, et qui ne sont que ridicules.
    Il n’y a aucun raisonnement, aucun argument étayé.

    80%de gens qui sont d’accord avec l’article, cela ne veut pas dire qu’il est bon, cela veut dire que tu as trouvé ton public.

    Avec cette prose, au Brevet des Collèges, tu te ferais sûrement rétamer !



  • focalix focalix 28 mars 2012 20:46

    à paillekann

    Tu peux essayer :

    - in-libro veritas

    - Mettre ton livre en ligne sous licence Creative Commons
    Pour un livre la licence CC-BY-NC-ND (Paternité - Pas d’utilisation commerciale - Pas de modification) me semble indiquée.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_Creative_Commons
    http://creativecommons.fr/

    Dans ce cas cela ne te coûtera pas un rond mais pour la promo de ton site tu devras retrousser tes manches smiley
    Et si ça marche tu peux - peut-être - gagner des sous avec la chose imprimée...

    Bon courage.



  • focalix focalix 28 mars 2012 18:38

    à bakerstreet et aux zotres ossi,

    Voici un exemple emblématique de livre libre, « La Bataille Hadopi » aux éditions in Libro Veritas.

    On peut le télécharger gratuitement, et vive la société numérique d’abondance !
    On peut aussi l’acheter. On paie alors le labeur de l’imprimeur, les coûts de transport, etc...
    J’ai fait l’un et l’autre, un bouquin papier c’est bien pratique aussi.
    Je ne pense pas que l’Internet tuera le livre de sitôt.
    Mais le livre évoluera certainement (bibiblophilie, art, photographie, livres-objets...).

    La musique libre est sur ses rails. L’auditeur ne paie pas l’écoute, mais il paiera bien sûr l’accès au spectacle vivant. L’artiste pourra vendre des CD ou DVD à la sortie, et en tirera la majeure partie du bénéfice.
    Sur un disque vendu en magasin, l’artiste touche des queues de cerises (environ 15% du prix HT). Celui qui se goinfre le plus, c’est bien sûr l’« ayant droit », en d’autres termes les industriels du disque. Ils sont 3, Universal, Sony et Warner à se partager plus de 70% du marché mondial.
    La musique libre va faire de l’ombre à ces sociétés mais ne vas pas les tuer. Elles évolueront, voilà tout. Il n’y a aucune raison pour que la collectivité comble le manque à gagner dû à l’obsolescence de leurs produits.

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