@ l’auteur Sujet sérieux et documenté avec des références diverses, témoignage d’un esprit ouvert et critique, dont pourraient s’inspirer les « mass-merdias » pour reconquérir le sens des valeurs journalistiques, en particulier Politis.
@ l’auteur, Il revient à F. Hollande, le PM et son gouvernement, notamment Taubira, mais aussi à leurs collaborateurs tels des « Denis Thomas » d’assumer solidairement et entièrement la responsabilité de créer le désordre social en France. L’idéologie socialiste inspirée de la foi maçonnique, sous couvert d’avancée sociale, révèle un « talibanisme » en total décalage avec la réalité des Français dont les manifestations expriment leur désaveu politique, lorsque ce n’est pas leur désillusion.
@Mortelune, Oui et encore oui, « ceci n’est possible que dans une société non démocratique ». Seulement, préparez-vous à prêcher à contre-courant, car on n’arrête pas de matraquer les esprits, depuis le berceau, que la liberté, l’égalité et la fraternité existent dans le pays des droits de l’homme. Du pur Joseph Goebbels : « Plus le mensonge est gros, plus il passe ». (http://www.evene.fr/citations/joseph-goebbels) Sans risque d’erreur, je peux affirmer qu’en France, que ce mensonge là, il est bien profondément...enraciné dans la conscience collective.
@tous, Evidemment d’accord avec tous : opinions, remarques, lectures, articles, pensées... Mais, ici on passe pour des intellos car dans 4 ans, les mass médias montreront avec force images, reportages, manipulations chroniques, le ras le bol des Français. Et alors, il y aura de nouveau l’appel, leur appel à : l’alternance du pouvoir, ce qui ne signifie pas changement de politique. Et puis aujourd’hui, pieds et poings liés aux lobbies européens financiers qui contrôlent toutes les décisions européennes, la France, les législateurs français, la démocratie française, n’existe plus ! C’est aussi cela que je lis ici.
@ l’auteur... C’est bien emballé et l’article ronronne bien dans l’air du temps. Oui, mais ! La frontière entre riche et pauvre est en France relative. Un pauvre serait de « gauche » ? Un socialiste serait donc un pauvre ? Qu’en est-il de ceux et celles que nous connaissons, maires d’ici par exemple, bobos, « artistes » subventionnés, rentiers politicards d’extrême gauche, donc d’exrême pauvreté ! Sans oublier ceux qui déclarent leur patrimoine à la moitié de la valeur réelle... pour faire « pauvre » sans doute ? Sont-ils de bons pauvres ou de mauvais riches, pour rester dans la pensée manichéenne ? Et les pauvres seraient tous des pauvres désargentés ? Ah oui, mais alors que dire des chefs de « familles monoparentales » de 3,4,5,6,7,8 et plus enfants, qui ont 1,2,3 et plus femmes qui vivent des transferts sociaux ? Sont-ils si pauvres que les familles de 5 personnes où le père et la mère perçoivent le SMIC doivent en comparaison être considérées comme riches ? Finalement, les socialistes français depuis 1981, construisent-ils ou décomposent-ils la famille ? Encouragent-ils le travail ou l’assistanat ? Enrichissent-ils ou appauvrissent-ils les travailleurs ? Depuis juin 2012, pour la première fois sous la Ve République, la gauche est majoritaire dans toutes les institutions (Présidence, Parlement, Conseils régionaux, Conseil généraux, Conseils municipaux). Résultat à peine un an plus tard, entre autres réussites : l’affaire Cahuzac et à peine 1/3 des 10 millions de français qui ont voté pour l’actuel président, satisfaits ! Aujourd’hui les amis de ses amis sont-ils des amis de la France et des Français ? Voilà aussi une autre question. Mais il convient de la poser également aux amis de l’ex président, petit toutou de l’oncle Bush. En résumé, « Comment expliquer que 1789 et plus près de nous, 1968, nonobstant quelques précieuses avancées démocratiques, aient avorté sur le plan politique, reconduisant toujours les plus riches à diriger le monde. », demandez-vous ? Je pose la question de manière différente : Comment se fait-il que les peuples de Grèce, de Chypre, d’Egypte, de France qui se révoltent contre des choix politiques imposés ne sont pas écoutés ? Peut-être que la vision bipolaire de la politique en France posée par la 5ème République est une pure fiction. Les médias de masse ont avoué le stratagème, en 2012 ils ont réclamé l’alternance. Or, l’alternance n’est pas une opposition politique, mais un mouvement de balancier qui permet aux mêmes de conserver le pouvoir.