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Fogghearty

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  • Fogghearty 12 novembre 2012 11:42

    Après cet article, je qualifie les défenseurs de la théorie « gender » d’escrocs féministes et de fumistes exemplaires. Feminista... ras le bol. Encore une mode rétrograde.
    Si les femmes ne voulaient vivre qu’avec des femmes, voire des hommes totalement féminisés, cela se saurait. Alors, il est regrettable que bon nombre d’hommes rejoignent le socio-médiatico-politiquement correct pour enfler cette bulle. Que chacun reste ce qu’il est, la nature a ses lois, même s’il existe des exceptions, mais tout autoriser conduit à tout accepter sans vergogne, ce qui est incontestablement la vertu de l’ignorant.



  • Fogghearty 12 novembre 2012 09:50

    Du point de vue des organisateurs de la pénurie, il n’y a rien à attendre si ce n’est une aggravation des conditions de vie, exception faite des élites. Du point de vue des dépouillés de plus en plus nombreux, (et au rang desquels se joignent des strates de population qui encore 10 ans en arrière n’imaginaient pas un jour glisser sur la pente du paupérisme : par exemple les cadres moyens ou licenciés, jeunes fonctionnaires, voire des fonctionnaires tout court... désolé d’avoir oublié d’autres victimes dans ce catalogue), il y a le business de la débrouille. Mais là où les assassins économiques se réjouissent, c’est qu’avec le système D (marché parallèle ou non), c’est toujours demain pouvoir vendre les produits manufacturés aux plus pauvres recycleurs (même périmés, avariés, soldés). Conséquence : de toute manière même à l’extrême, leur enrichissement est assuré. Ya pas de solutions, on s’enfonce inexorablement... et personne ne repartira d’où il est venu, parce que chez eux, c’est pire encore que chez nous !



  • Fogghearty 26 octobre 2012 11:00

    @ l’auteur
    Je comprends tout à fait que des Français héritiers du passé colonial et plus encore esclavagiste ont porté et manifestement continuent de porter les fruits psycho-généalogiques de ce qui restera comme une flétrissure du genre humain.
    Je vois et j’entends encore, à ce jour, des remarques, des expressions de visage, des commentaires, qui prennent place « naturellement » dans les conversations, et qui continuent de consacrer la diférence de couleur. Pas plus tard qu’avant hier, je dînais en compagnie de mon jeune neveu de type blanc, métropolitain, très cultivé livresquement, de tendance révolutionnaire et ce dernier pour se rattraper d’avoir confondu mon prénom et celui de mon frère, n’a pas trouvé mieux que de dire devant toute la famille : « ah mais oui, mais c’est parce que vous êtes noirs ! ». Entre frères et soeurs, nous n’avons jamais été étonnés de nos métissages de couleur, blanc, café au lait, cheveux frisés noirs ou droits auburn, grands ou petits, en plus dans un environnement local où le métissage est omniprésent, cela est « naturel ». Alors nous nous sommes tous regardés, l’air ahuri tandis que lui « naturellement » continuait son repas ! Dans la logique de l’auteur de l’article, j’aurais dû renverser la table, sans doute rouer de coups ce « pseudo gauchiste » révolutionnaire ? Il n’y a pas non plus de communautarisme à pointer, il y a hélas une nature fondalement humaine en Occident, en Orient, en Asie, en Afrique, en Amérique du Nord et Sud, quelque soit le pays et la culture, qui fait que l’autre est un autre, mon frère est aussi un autre, et qu’ainsi jamais il ne me ressemblera. Il n’y a pas et il n’y aura jamais de solution collective pour venir à bout de l’individualité, l’acceptation de l’autre, même dans sa propre famille est une prise de conscience dans un travail sur soi, permanent.
    Voilà pourquoi j’ai voté contre votre propos.



  • Fogghearty 24 octobre 2012 11:58

    Quelle lecture ! Quel témoignage de la réalité d’un échec social ! A titre personnel, je reste sans voix car au point où cela transparait, il n’y a guère d’autre voie que : l’affrontement.
    Et après, que dire de celles et ceux qui s’indigent et réfutent l’existence en France d’un racisme « anti-blanc », voire « anti-français » ? C’est comme un déni de grossesse, sauf qu’à un certain moment, c’est tellement visible que ça déborde de partout.
    Autre exemple, à la Réunion, le vouloir politique de la reconnaissance et du pardon de l’esclavage d’une part, de l’affirmation d’une identité réunionnaise par l’instauration du créole comme principale langue d’autre part, aboutit à ce qu’une part très importante de la population ne sait pas ou n’apprend plus la langue française. En témoignent les sujets aux infos TV locales dans lesquels la parole des jeunes et moins jeunes est exclusivement exprimée en créole. Là aussi, la dérive identitaire conduit au morcellement et à la destruction de ce qui construit autour de la nation.



  • Fogghearty 22 octobre 2012 09:54

    Franchement, ça change quoi cette reconnaissance, Fillon tient quand même des propos pour le coup, d’un bon sens évident qu’il n’a pourtant pas oser offrir à la réflexion lors de son ministère. Les soit-disants crispations de la part de jeunes issus de l’immigration de la génération antérieure, mais aujourd’hui français c’est du pipeau de journalistes « bisounours », qui n’arrêtent plus de vendre de la désinformation sous couvert d’une déontologie d’information, vérifiée, c’est à dire factuellement contrôlée et donc vraie.
    Les causes des crispations, langage soft pour éviter là aussi de dire qu’il s’agit d’un refus pur et simple de faire partie de la nation française - je profite pour envoyer ceux et celles qui voudraient d’ores et déjà bondir ou rebondir sur ce terme, consulter derechef, le premier dictionnaire sous la main pour lire ou relire la défintion du mot « nation » par exemple : http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/nation/ - ne relèvent pas de cette mascarade politico historique.
    Pour la petite histoire, qui a dit Le 5 novembre 1954, à la tribune de l’Assemblée nationale, alors que les premiers conflits éclatent : « La rébellion algérienne ne peut trouver qu’une forme terminale : la guerre » ?

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