@ l’auteur, j’ai apprécié votre article, l’effort de contribuer à faire la vérité sur de sombres turpitudes qui souvent échappent aux acteurs mêmes, tant les profondeurs sont insondables...et pourtant, il s’agit de part et d’autre, non pas de monstres, mais d’hommes, de femmes, de familles, de parents. Ce qui me reste, c’est véritablement le sentiment que ce pays « démocratique », soit en fait un état de l’horreur permanent, qui tue sans jugement, des milliers de personnes, civiles et militaires, sans doute aujourd’hui tout cumulé, des millions de personnes à travers le monde, et cela sans que quiconque n’accède à la cheville de la vérité. Alors, il me reste un seul sentiment, celui que l’on peut ressentir à l’approche du mal absolu, et qu’il faut combattre de toute son âme, de toutes ses forces et de tout son coeur pour arracher l’humanité de cet esclavage. Où, quand, comment, et de qui s’agit-il, je ne sais pas car l’ombre avance toujours loin de la lumière, mais chacun est porteur de lumière, de la vie et de l’amour. Là réside déjà le combat et la victoire.
Donnez leur indépendance aux peuples des îles s’ils le désirent, et même s’ils ne le désirent pas, c’est en cela que réside l’égalité identitaire. Quand on veut s’affirmer et revendiquer ses différences, alors on va pêcher son poisson soi même, on n’attend pas que papa ou maman apporte le souper. C’est confortable de demander à exister hors de la République pour finir par appartenir à l’élite politicienne avec tous les travers, favoritisme, élitisme, avantages, ors, privilèges que la situation procure. Arrêtez de faire croire qu’il s’agit d’une question de racisme, c’est totalement dépassé, les décisions et choix de ce gouverne-ment et de ses partisans sont contre-nature et à l’opposé de l’intérêt des Français. Et c’est cela qui est de moins en moins accepté, tout comme les incivilités, insultes raciales, cultuelles et culturelles de ces détrousseurs de cadavres sans foi ni loi au quotidien et protégés par les merdias et les politiques. (http://noixvomique.wordpress.com/2012/04/16/francois-hollande-racole-en-banlieue/?relatedposts_exclude=335).
L’auteur prend position : "Les français sont lassés de voir des « socialistes », élus sur le
rejet des années Sarkozy, mener une politique économique et fiscale que
même la droite n’aurait pas osé mener.
Les français n’ont pas voté pour un gouvernement aux ordres de la
Commission européenne, pour un gouvernement qui fait sans cesse des
courbettes devant le MEDEF et autres pigeons, pour un gouvernement qui
repousse l’âge effectif de départ à la retraite à 66 ans, pour un
gouvernement qui plonge la France dans la récession."
Son point de vue, partagé par 83% des votants au moment où j’écris, montre sur un autre plan que les Français ont d’abord élu le chef de la Nation, si tant est que la France est encore un
état-nation, uniquement parce que la personne du prédécesseur ne plaisait plus.
Il s’agit d’une réaction d’antipathie qui dénote une extrême pauvreté de la conscience politique des Français. Dès lors, parler de changement social, d’une politique en faveur des Français, de revalorisation des salaires, de rendre à l’homme toute sa place dans l’économie, ou d’autres fantasmes même les plus honorables et humanistes, revient à prendre des vessies pour des lanternes, à poursuivre vaillamment sur le chemin des illusions.
En effet, il fallait être drôlement naïf pour croire que la soit-disant idéologie socialiste portée par des leaders socialistes français issus pour la plupart de l’intelligentsia et des grandes écoles, allait se révéler à l’opposé des idées de l’ordre militaro-financier (incluant banques, institutions européennes, internationales de la finance, de la santé, du pétrole, de l’agriculture, des médias, élus et partis du centre, de gauche, de droite, d’extrêmes...).
Car, faut-il faire preuve de réalisme, ce sont bien ces mêmes Français qui ont choisi Sarkozy et Hollande coup sur coup, sans aucun état d’âme, après avoir sans doute oublié que le leader charismatique Mitterrand avait au cours de son règne étalé sans vergogne, sa suffisance, créé des dispositifs qui ont tué la valeur du travail, encouragé l’incivilité, le communautarisme, contribué à pousser la France au sein de l’Europe, à enrichir les riches avec les lois relatives à la défiscalisation, à appauvrir les classes moyennes, à donner encore plus aux plus riches, etc., le tout en utilisant à son profit les fastes de la République et étouffant les scandales innombrables.
Je cite : « C’est Claude Allègre qui a le mieux cerné, dans Le Monde, la personnalité de François Hollande : »C’est un type intelligent, mais aussi un menteur. Et son ex-femme qui le connait bien a raison, il n’a jamais rien foutu.«
Et encore : »François Hollande est un menteur car il dit tout et son contraire. Ainsi, après avoir déclaré en France que son adversaire, c’était le monde de la finance, il rassure les marchés dans un entretien au Guardian publié lundi, en déclarant qu’il n’y a plus de communistes en France : « Les années 80 étaient une époque différente. [...] C’était
la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement.
Aujourd’hui il n’y a pas de communistes en France… La gauche a gouverné
pendant quinzeans, pendant lesquels elle a libéralisé
l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il
n’y a pas de crainte à avoir." Source :http://noixvomique.wordpress.com/2012/02/14/un-menteur-qui-na-jamais-rien-foutu/
Bref, les uns valent les autres, ce ne sont pas les Sarko, Hollande, Mitterrand ou Chirac qu’il faut blâmer, mais les électeurs qui au fond ne veulent pas de changement, et hélas se mentent à eux-mêmes. Ainsi qui se ressemble s’assemble.
« Rakotrucmachin », « le Rakoute Machin » J’ai aussi l’impression de sentir des commentaires nauséabonds relatifs au nom patronymique de l’auteur.
"Vous devriez plutôt dire « jusqu’où la France descendra-t-elle » ...
Car le Président, qui qu’il soit, est toujours le bouc émissaire de l’inconséquence des Français«
Je trouve cette observation très pertinente et pourtant j’ai encore l’impression que cette remarque n’est pas beaucoup appréciée.
Sans doute, préfère t-on le succès de l’opinion suivante qui reste partagée encore par 21% de Français :
»Hollande et le PS représente le centre droit, la droite molle et si j’ai
voté pour lui, c’est effectivement contre Sarkozy, la droite dure et la
corruption généralisée"...
Quid de la conscience politique lors même qu’il est démontré la justification d’un non choix, car de facto,l’UMP et le PS servent les mêmes intérêts, certainement pas ceux des Français.
Hollande : une méthode ? Oui pour les Français qui continuent de voir en lui le digne successeur de De Gaulle premier président de la 5ème, et là y a pas photo (0), il est vraiment le gagnant des 23% de Français (1) qui ne veulent rien voir, et continuent aveuglément de plébisciter celui qui n’a jamais rien fait (2).