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W.Best

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Je ne sais pas où l'on va mais on y va. 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 18/12/2008
  • Modérateur depuis le 27/08/2009
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  • W.Best fonzibrain 26 mai 2008 23:12

    thierry et

    Nous aurons l’occasion de voir, d’ailleurs, pour quelles raisons ces juifs, qui étaient d’abord majoritaires, se retrouvent finalement en minorité devant ceux qui ont été bernés par la propagande sionistes ou achetés par les immenses moyens financiers de ses propagandistes. Il n’ont pourtant pas disparus et ils tiennent fermes sur leur position, même si on n’en entend peu parler, pour la raison principale qu’ils ne bénéficient pas de la couverture des médias. Le quotidien d’opposition israélien Haaretz faisait remarquer à ce propos, dans son numéro du 12 mai 1995 :

    « Le judéo-nazisme est très populaire parmi les juifs des pays anglophones [c’est-à-dire en particulier des Etats-Unis, d’où vient l’essentiel des fonds sionistes] : un simple appel téléphonique ou un fax fournit l’argent nécessaire pour aider n’importe quel texte judéo-nazi. Au contraire, les opposants au judéo-nazisme doivent publier à leurs frais »

    . Pour n’évoquer que certains des plus célèbres d’entre eux, rappelons d’abord ce cri que le grand philosophe juif Martin Buber lança dans la revue juive Jewish Newsletter du 2 juin 1958 :

     

    Citons aussi ce professeur de l’Université de Tel-Aviv qui, dans Le Monde du 19 juin 1982, parlait de « mensonges dignes de Goebbels » à propos de la sanglante invasion israélienne du Liban, et qui ajoutait :

    « Des juifs, fils d’Abraham... Des juifs victimes eux-mêmes de tant de cruautés, peuvent-ils devenir tellement cruels ?... Le plus grand succès du sionisme n’est donc que ceci : la "déjudaïsation"... des juifs ? Faites, chers amis, tout ce qui est en votre pouvoir pour que les Beghin et les Sharon n’atteignent pas leur double objectif : la liquidation finale des Palestiniens en tant que peuple et des Israéliens en tant qu’êtres humains ».

    On pourrait encore citer beaucoup de ces hommes courageux qui n’hésitent pas à nommer les choses par leur nom et à se dresser contre l’injustice sans parti-pris nationaliste ou préjugé racial, des hommes tels que le Professeur Leibowitz ou encore le Professeur Zimmerman, chef du département d’études germaniques à l’Université hébraïque de Jérusalem, qui n’hésita pas, dans un interview paru dans le journal israélien Yerushalayim du 28 avril 1995, à comparer les soldats volontaires pour les Territoires occupés aux Allemands volontaires pour servir dans la S.S. ou les enfants des colons juifs d’Hébron à la jeunesse hitlérienne.

    Nous voudrions vous présenter un livre d’un de ces auteurs juifs, un homme que l’on peut sans hésiter qualifier de « juste par devant Dieu », et qui a pour nom Emmanuel Lévyne.

    Emmanuel Lévyne est un juif français, parisien, auteur de plusieurs livres principalement consacrés à la kabbale, c’est-à-dire à la spiritualité gnostique du judaïsme. On peut citer, parmi ses ouvrages, les titres suivants : Le Royaume de Dieu et le royaume de César, Le judaïsme contestataire, La kabbale du Aleph et Un kabbaliste à la rencontre de Nicolas Berdiaev. Son ouvrage le plus connu est une introduction à la kabbale intitulée Petite anthologie de la mystique juive, qui est complétée par un petit opuscule, la Lettre d’un kabbaliste à un rabbin.

    Tous ces titres montrent combien Emmanuel Lévyne est enraciné dans le judaïsme, et cela donne tout son poids à son témoignage et à ses prises de position. Signalons aussi que tous ces livres furent publiés à compte d’auteur dans une petite édition parisienne qui était en fait l’émanation d’Emmanuel Lévyne lui-même et des quelques rares personnes qui l’entouraient, cela parce que, en raison de ses positions, cet homme dut faire face à toute l’hostilité des sionistes, avec tous les moyens de pression qui sont les leurs.

    Cette petite maison d’édition avait pour nom Tsédek, qui signifie en hébreu « justice », et c’était aussi là le nom d’une revue qu’il publiait avec sa femme et quelques collaborateurs fidèles et justes, une revue dont chaque ligne, écrit-il, représente « de dures privations matérielles ». En effet, tous les malheurs d’Emmanuel Lévyne lui vinrent précisément de sa volonté inébranlable de justice, d’une justice intégrale et universelle qui n’acceptait pas le moindre compromis.

    Car en raison de cette volonté de justice, il publia de nombreux articles pour dénoncer la honte et le crime sionistes, textes qu’il réunira ensuite, en 1969, dans un livre intitulé Judaïsme contre sionisme, un livre que les sionistes s’empressèrent, par tous les moyens, de faire disparaître du marché, si bien qu’il est actuellement absolument introuvable, même dans la plupart des bibliothèques. Seuls quelques rares exemplaires de ce livre subsistent, dont celui à partir duquel nous avons préparé cette série d’émission.

    Incapables de faire taire cette voix qui appelait à la justice dans le désert de notre monde d’iniquité, incapables aussi de lui apporter un démenti ou une réponse sensée, les sionistes ne pouvaient que recourir à leur arme favorite : le terrorisme, qu’il soit physique ou intellectuel. Le premier extrait de ce livre est précisément le témoignage des souffrances et des déchirements que dut endurer cet homme en raison de son esprit de justice :

    « Jamais je ne me suis senti aussi juif que depuis la publication de ma lettre [contre le sionisme] dans [le journal] Le Monde. Pourquoi ? parce que je suis rejeté par les Juifs. Je suis bon à être mis dans une chambre à gaz et dans un four crématoire. Et ils le sentent, ils le savent plus ou moins consciemment, mes adversaires, qu’ils me jugent comme les nazis jugeaient les juifs — et cela me rend encore plus insupportable à leurs yeux : je les contrains à être comme des nazis, à révéler leur véritable nature qui s’est revêtue de l’uniforme Israélien mais qui s’est vidée de l’âme juive.

    Pourquoi ? Parce qu’ils font partie de la classe qui gouverne, exploite, opprime. Etre juif, c’est non pas se sentir solidaire d’un Etat . Etre juif, c’est se sentir solidaire de tous les exploités et de tous les opprimés, de tous les malheureux et de tous les damnés de la terre. Israël est du côté de l’occident, il est l’allié des Etats-Unis impérialistes. Je ne suis plus de ce camp. Voilà le paradoxe de ma situation antisioniste, je me sens un juif palestinien. Un juif qui comprendrait les Arabes et toutes les nations du tiers-monde à cause de sa condition sociale et religieuse. »

    « J’ai déjà publié des textes de rabbins qui ne peuvent laisser planer aucun doute dans l’esprit de celui qui les lit sur le caractère hérétique du sionisme. Ils maudissaient les sionistes, ils souhaitaient leur disparition, car ils savaient qu’ils entraîneraient le peuple juif à l’abîme. Le peuple juif et le judaïsme n’ont plus aucun avenir dans le monde à cause du sionisme. »

    Toute sa vie durant, ce juif français, rabbin et kabbaliste, n’a jamais cessé de condamner radicalement le sionisme et l’Etat d’Israël, et de les condamner au nom même du judaïsme qui, en tant que religion prophétique, ne peut prôner que la souveraineté totale et unique de Dieu ainsi que l’obligation de vivre conformément à ce qui est vrai et juste.

    Nous avons évoqué la dernière fois les souffrances qu’il dut endurer de la part des sionistes qui, incapables de faire taire ce témoin de leur iniquité, n’ont eu de cesse de le lui faire payer aussi cher que possible. Et nous avions lu à ce propos ce qu’il disait lui-même à ce propos dans un recueil de textes qu’il publia en 1969 sous le titre de Judaïsme contre sionisme. Ce livre est malheureusement introuvable actuellement, car les sionistes n’ont lésiné sur aucun moyen pour le faire disparaître du marché, et seuls quelques rares exemplaires en subsistent, dont celui que nous utilisons pour ces émissions.

    Un point qu’il faut souligner avec insistance, c’est qu’Emmanuel Lévyne fut lui-même, pendant une courte période de sa jeunesse, un sioniste idéaliste et que cela le qualifie au mieux pour témoigner en connaissance de cause. Par ailleurs, le fait qu’il a souffert directement de horreurs du nazisme et que son propre père n’est jamais revenu des camps de concentration allemands augmente encore l’importance de ses prises de position.

    C’est que pour lui, contrairement à ce que pensent et font les sionistes, les souffrances subies par le peuple juif ne lui donnent en aucun cas le droit d’en faire subir à d’autres, qui de plus étaient totalement innocents de ces souffrances : elles lui donnent au contraire le devoir de lutter et de témoigner contre toute injustice dont souffrirait n’importe quelle créature de Dieu. Nous l’écouterons donc aujourd’hui évoquer son passé :

    « Je désirais entreprendre une action de rapprochement entre juifs et chrétiens en souvenir de mon père qui a péri à Auschwitz ou à Tréblinka ou dans un autre camp de la mort. Il a été arrêté à Paris, place de l’Hôtel de Ville, en février 1944, alors qu’il guidait un ami juif aveugle qui se rendait à une messe à Notre-Dame, invité par le régiment de son fils qui avait été tué à la guerre. »

    « J’étais à Paris pendant l’occupation, les nazis ont pris mon père, je me suis sauvé chez des cousins à Noisy-le-Sec, et j’ai été victime du plus meurtrier bombardement de la région parisienne : la gare, où il n’y avait pratiquement aucun objectif militaire, fut visée, mais tout fut rasé dans un rayon de plusieurs kilomètres, et des bombes à retardement explosaient au milieu des ruines où le sauveteurs et les survivants s’affairaient. Mon père a été victime des Allemands, mais moi je l’ai été des aviateurs américains, des « libérateurs ». Comme les enfants arabe, victimes des aviateurs sionistes qui se chargent de faire la besogne de leurs maîtres américains trop occupés ailleurs. »

    « A vingt ans, je me trouvais dans un autre état d’esprit, surtout que nous étions à l’époque de la libération, nous avions traversé l’enfer du nazisme, nous apercevions le paradis de l’après-guerre ; toutes les espérances étaient possibles, et notre génération se sentait appelée à créer un monde nouveau qui devait naturellement être tout l’opposé de celui qui avait abouti au nazisme — et le sionisme nous apparaissait précisément comme l’embryon de ce monde à venir, de ce royaume de justice . Vingt ans après, quelle désillusion ! Le nazisme s’est universalisé, le sionisme s’est révélé comme une forme juive de germanisme »

    « Nous désirions des images de paix et de bonheur. On nous présentait les photos du pays de la bible : Jérusalem la sainte, les montagnes de Judée, la Galilée , la Méditerranée, le ciel d’azur et les flots bleus . Impossible de résister à la tentation. Puis, lentement, notre conscience s’est éveillée, elle l’a découvert avec horreur : notre rêve, notre idéal ne pouvait se réaliser qu’en faisant des Arabes ce que nous avions été, des victimes de l’injustice. Il fallait les chasser de leurs maisons et de leurs terres, ou du moins les assujettir, leur imposer un gouvernement étranger. On faisait de nous nos ennemis : des nazis. Le sionisme n’est-il pas une croisade juive, comme les croisades étaient un sionisme chrétien ? »

    « Je n’irai pas en Palestine pour chasser, dépouiller, exproprier, déposséder et massacrer au napalm des populations sémites, entraîné par un mouvement de folie nationaliste et guerrière qui a son origine en Allemagne et dont le but aryen était de créer, avec un Etat juif made in Germany, une situation qui amènerait les sémites et les fils d’Abraham à se massacrer et à s’exterminer : à devenir des nazis . Vous pensez que j’exagère, que je me laisse emporter par mon antisionisme forcené. J’ai encore dans mes dossiers une lettre dans laquelle [une ancienne élève devenue sioniste] s’efforçait, en citant des textes bibliques et talmudiques faussement interprétés, de me prouver que c’était un commandement divin d’exterminer [les Arabes] jusqu’au dernier.

    Non, le peuple juif n’existe plus, il ne subsiste que deux forces dans le monde : l’impérialisme américain et l’anti-impérialisme ; l’Etat d’Israël et les sionistes sont dans le camp américain — si le sionisme a été fondé par des Allemands, l’Etat d’Israël a été fabriqué par des Américains et il ne se maintient que par eux —, tandis que moi, tous les faits de ma vie me font appartenir à l’autre camp. Les enfants d’ sraël ne peuvent être que du côté des faibles, des pauvres, des persécutés et des vaincus.

    « L’Etat d’Israël est exposé aux accidents de l’histoire et n’a aucune raison de durer plus que ses prédécesseurs. Le temps de sa chute est fixé avec certitude : la fin de l’impérialisme américain et occidental dont il est une émanation.

    L’Etat d’Israël a dit adieu au judaïsme. Qu’il aille vers son destin infernal, puisqu’il l’a voulu. Mais nous ne le laisserons pas entraîner le judaïsme mondial vers lui. Nous résisterons et nous lutterons de toutes nos forces ancestrales contre le sionisme qui n’est en réalité qu’une nouvelle forme de germanisme et de nazisme. »

    « Les Arabes palestiniens sont comme nos pères : le monde entier est contre eux, on leur reproche les mêmes défauts, on les traite de la même façon. Je ne peux pas me désolidariser d’eux. Je ne reconnais plus [les enfants d’]Israël dans les Israéliens. Je ne vois en eux que les assassins de mon père et de ses pères. »

     

     

    « La majorité des juifs a préféré apprendre d’Hitler que de nous… »



  • W.Best fonzibrain 26 mai 2008 23:09

    thierry que pense tu de

    création de l’Etat [d’Israël] n’avait déjà aucune référence ni aucune justification : quoi qu’en disent les maîtres rabbiniques qui sont au service de l’Etat, le sionisme se trouve explicitement condamné dans le Talmud. Dans le traité Kétoubote, à la page 111a, il est dit que Dieu a fait faire plusieurs serments aux [enfants d’]Israël, notamment de ne pas retourner collectivement et par la violence en Palestine avant la venue du Messie, et que toute transgression de ces serments provoquerait des catastrophes terribles, des exterminations et des massacres

     



  • W.Best fonzibrain 26 mai 2008 16:01

    tierry

    triste faute medical

    100 000 enfants et adolescent quand meme

     



  • W.Best fonzibrain 26 mai 2008 14:18

    salut thierry

    et toi qu’est ce t’en pense de tes congeneres qui ont irradié d’autres congeneres



  • W.Best fonzibrain 26 mai 2008 13:12

    claro,je suis e train d’ecrire un article qui dit le contraire,israel reproduit la brabarie qu’il a subi

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