"mais j’en connais aussi (il sont rarissimes) qui consacraient l’argent
des labos à acheter du matériel pour le service et s’il en restait de
faire un repas avec le personnel soignant.
"
Ce qui veut dire que même ces médecins touchaient de l’argent des labos !
Pour rappel la létalité du covid 19 est aux environs de 1%. Pas la peine de shooter les 99% restant avec de l’éventuellement dangereux.
Argument stupide ou malhonnête ?
Si vous aviez lu cet article, vous auriez su qu’il n’était aucunement question ici de traiter les « 99% restants », mais ceux, parmi les 10% atteints, qui développent une forme modérée de la maladie.
Non seulement l’ « essai européen Discovery » est une imposture (au-delà même de la façon dont il prétendait tester l’hydroxychloroquine...), mais il semble que TOUS les essais cliniques tant vantés dans les mass-media se révêlent, en réalité, être des BIDES COMPLETS.
A commencer par le fameux essai iCovid du CHU d’Angers, rebaptisé depuis « iCobide ». Ils attendaient 1300 patients et n’ont réussi à n’en trouver que... 200 !
Ne parlons même pas de COVIDOC, l’essai « designé » par le ministre de la Santé himself (Véran avait assuré que les premiers résultats sortiraient le... 6 avril) !
« La France, peut-être un peu rapidement, a promu Discovery comme un « essai européen ». »
Il aurait mieux valu écrire : « Le gouvernement français (qui n’est pas »la France« ), fidèle à la prétention qui a, malheureusement, fait la piètre réputation des Français en Europe, s’est précipité de façon ridicule pour promouvoir Discovery comme un « essai européen ». »
Il suffisait de faire une recherche sur Internet dès la fin de mois de mars (Discovery+trial) pour se rendre compte que l’ « essai européen » Discovery était une imposture (de plus) : on ne trouvait rigoureusement aucune information sur cet essai, dans aucun pays (aucun article de presse, etc). Les seules mentions provenaient du communiqué de presse publié sur le site de l’INSERM, et d’un ou deux articles parus dans la presse hexagonale...