"Le fait qu’un virus mutant apparaisse dans la seule ville de Chine où on
réalise justement de telles expériences [labo P4] devrait intriguer toute
personne avec un minimum de bon sens." Eh oui ! mais, comme disait l’autre, le bon sens est ce qui est le moins bien partagé. Ou, plutôt, la plupart d’entre nous ne souhaitons pas vivre dans la réalité, qui peut être effrayante.
Si l’on reste sur l’hypothèse de l’arme bactériologique, il me semble qu’il faut élargir le cadre au plan géostratégique pour avoir une chance de comprendre. Se demander : à qui profite le crime ?
Il semblerait que la première personne — ou une des premières personnes — reconnue comme ayant contracté le COVID-19 aux USA soit une cycliste de l’équipe US qui avait participé aux jeux militaires de Wuhan, Maatje Benassi. Et que le premier contaminé COVID aux Pays-Bas soit Benny Benassi, son mari (ces gens ayant la double nationalité : néérlandaise et étasunienne).
"Une « arme biologique » doit cibler un adversaire donné, sans toucher les autres.
«
Il n’est nul besoin qu’une arme biologique cible un adversaire sans toucher les autres. Il suffit que »les autres" disposent du moyen de s’en préserver ou de guérir rapidement des dégâts que cette arme provoque. Et, ici, on voit que ces dégâts sont généralement légers sauf pour un % infime de personnes. On sait également maintenant qu’un traitement à base d’un macrolide renverse la situation en 48H (à condition que la maladie soit prise tôt).
@Bernard Dugué En tout cas, d’après ce que dit le responsable de l’étude, il ressort qu’il ne retirent pas leur étude parce qu’elle comporterait des erreurs, parce que leur résultat serait faux, mais à cause de l’ « utilisation » — comprendre : de l’interprétation — que certaines personnes pourraient faire de ce résultat.
Ce n’est donc pas parce que cette équipe a retiré son étude du débat scientifique qu’elle est scientifiquement invalidée. Leur hypothèse n’a pas été discutée sur le fond.