Je constate que les réactions de quelques-uns de nos amis montrent, à l’insu de leur plein gré, qu’il n’y a pas trente six interprétations possibles des résultats de ce sondage.
Car enfin, comment ne pas être surpris par son résultat ?
C’est amusant de constater que cette manie d’appeler « jeunes » les délinquants d’origine étrangère, dans le but louable d’éviter les réactions de colère de l’opinion publique devant un phénomène que la quasi totalité de la classe politique a laissé se développer pour des motifs obscurs, aboutit à biaiser, dans des proportions considérables, les résultats d’un sondage sur la perception des jeunes par l’opinion publique !
Ce qu’il y a d’intéressant dans le résultat de ce sondage, c’est justement la proportion extraordinairement élevée de sondés qui répondent qu’ils ont « une mauvaise image des jeunes ».
Car, effectivement, 51 % c’est énorme !
Alors si vous voulez expliquer cette proportion très élevées par une « rupture entre les jeunes et les employeurs », je ne vous suivrais pas jusque là.
En revanche, cette proportion très élevée dénote un gros problème, celà est certain.
Un problème si gros qu’on va tenter de le pousser sous le tapis en proposant n’importe qu’elle autre explication au phénomène.
Et j’ajouterais que la photo publiée en tête de l’article est un parfait exemple de la confusion que l’on entretient volontairement dans l’opinion, afin de retarder aussi longtemps que possible la prise de conscience de l’opinion publique au sujet des phénomènes de déstabilisation que connait la société française auourd’hui.
Car on a peur des réactions de colère de l’opinion publique, évidemment. Ainsi que de sa réaction devant les urnes.
Je crois que vous vous trompez sur l’interprétation que l’on peut faire de ce sondage, si vous me le permettez, bien sûr.
Parmi ceux qui répondent à la question posée par le sondage, il y a deux catégories :
- Il y a ceux qui répondent en pensant aux jeunes.
- Et il y a ceux qui répondent en pensant aux « jeunes »
Ceux qui pensent aux jeunes, répondent qu’ils en ont une mauvaise image à 10 ou 15 %. Tandis que ceux qui pensent aux « jeunes » répondent qu’ils en ont une mauvaise image à 80 ou 90 %.
Et la moyenne de ces deux catégories donne 51 %, c’est à dire le résultat du sondage.
C’est bien entendu le mensonge médiatique qui est responsable de la confusion.
Lorsqu’on appellera un chat, un chat, vous verrez que la proportion des sondés qui auront une mauvaise idée des jeunes (les vrais), descendra aux alentours de 10 ou 15 %.
Rappelons, à l’intention de tous ceux qui ont semblant de ne pas le comprendre, qu’il n’y a AUCUN problème de violence « scolaire ».
En revanche, il y a un problème général d’augmentation de la délinquance dans notre pays, ainsi que dans d’autres pays européens, qui est provoqué par l’afflux en Europe de populations inassimilables, composées d’individus sans éducation ni formation dignes de ce nom, et qui ne peuvent trouver chez nous les emplois licites qui leur permettraient de vivre.
Il faut donc qu’ils trouvent d’autres moyens d’existence : vols et trafic divers et il faut aussi qu’ils évacuent leur frustration, lorsqu’ils constatent qu’ils n’ont rien à faire dans le pays d’exil qu’ils se sont choisi tout seul, sans rien demander à personne, et surtout pas aux occupants des lieux.